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Venin (feat. Sho Hai)

Green Valley

Veneno (part. Sho Hai)

Por la mañana al levantarme, no tengo hambre
Me preparo un café para poder despertarme
Me arrastro por la casa y voy sintiendo calambres
Recuerdos de locura de desfase y desastre

Todo comenzando a las 7, me encontraba a mi gente
Ellos ya saben solo verme si ese día voy caliente
Vamos a la tienda de frente a pillar un litro y todo es muy diferente

Ya van llegando cada vez somos más
Esto parece el camarote de los hermanos Marx
Todos somos culpables, no se puede parar
La party ha comenzado se viene el vendaval

De a poquito ya se enciende el ambiente
Veo caras nuevas y las caras de siempre
Pienso para dentro hoy es mi día de suerte y mañana ya si eso reptaré cual serpiente

Siento el veneno en la piel
Cuando la Luna se esconde
No tengo remedio, disfruto la vida
Y ya no me acuerdo de mi nombre

Siento el veneno en la piel
Cuando la Luna se esconde
No tengo remedio disfruto la vida
No recuerdo con quién ni dónde

No pensaba hacer nada este finde
Más que consumirme en mis miserias hasta dormirme
Pero recibo un oportuno telefonazo descuelgo y respondo ¿dónde quienes y cuando?
El muerto al hoyo yo! Y el vivo qué sé yo
Pero si me llaman estos payos, pues allá que voy
Abre la puerta niño el día va a comenzar por fin
Salgo de casa, pero también quiero salir de mí

Necesito mis dosis de risas
De besos, de abrazos, de music, de birras
La virgen santa, neveras repletas de latas
Mi gesto de abrirlas se repite como un mantra
Divisando la resaca de mañana
Sé que me esperan demonios en las 4 esquinas de mi cama
Esto me va a costar 3 días de penitencia
Le ruego a Dios que no me lo tenga en cuenta

Siento el veneno en la piel
Cuando la Luna se esconde
No tengo remedio, disfruto la vida
Y ya no me acuerdo de mi nombre

Siento el veneno en la piel
Cuando la Luna se esconde
No tengo remedio disfruto la vida
No recuerdo con quién ni dónde

Venin (feat. Sho Hai)

Le matin en me levant, j'ai pas faim
Je me fais un café pour pouvoir me réveiller
Je traîne dans la maison et je sens des crampes
Des souvenirs de folie, de décalage et de désastre

Tout commence à 7, je retrouve mes potes
Ils savent que je suis là que si je suis chaud ce jour-là
On va à la boutique, direct pour choper un litre et tout change

On arrive, on est de plus en plus nombreux
On dirait le camarote des frères Marx
On est tous coupables, on peut pas s'arrêter
La fête a commencé, ça va être un ouragan

Petit à petit, l'ambiance s'enflamme
Je vois des nouvelles têtes et les têtes de toujours
Je pense en moi-même, aujourd'hui c'est mon jour de chance et demain, si ça se trouve, je ramperai comme un serpent

Je sens le venin sur ma peau
Quand la Lune se cache
J'ai pas de remède, je profite de la vie
Et je ne me souviens plus de mon nom

Je sens le venin sur ma peau
Quand la Lune se cache
J'ai pas de remède, je profite de la vie
Je ne me souviens plus avec qui ni où

Je pensais rien faire ce week-end
À part me consumer dans mes misères jusqu'à m'endormir
Mais je reçois un coup de fil opportun, je décroche et je réponds : où, qui et quand ?
Le mort au trou, moi ! Et le vivant, je sais pas
Mais si ces clowns m'appellent, j'y vais
Ouvre la porte, gamin, la journée va enfin commencer
Je sors de chez moi, mais je veux aussi sortir de moi

J'ai besoin de mes doses de rires
De baisers, d'étreintes, de musique, de bières
Sainte vierge, frigos pleins de canettes
Mon geste pour les ouvrir se répète comme un mantra
En voyant la gueule de bois de demain
Je sais que des démons m'attendent aux 4 coins de mon lit
Ça va me coûter 3 jours de pénitence
Je prie Dieu de ne pas me le tenir rigueur

Je sens le venin sur ma peau
Quand la Lune se cache
J'ai pas de remède, je profite de la vie
Et je ne me souviens plus de mon nom

Je sens le venin sur ma peau
Quand la Lune se cache
J'ai pas de remède, je profite de la vie
Je ne me souviens plus avec qui ni où

Escrita por: Sergio Rodriguez Fernandez, Ander Valverde Ordoñana