Vértigo
Ayúdame a coger la palabra que no encuentro,
Hubo una vez que amé algo que llamaban sueño,
Lo busqué y lo seguí, años que pasé corriendo,
Y de correr, al final, ahora no me siento el dueño,
Noches que no acaban, gente que maldigo,
Vivir de los abrazos de desconocidos,
Suelos que me acogen, donde no resido,
No se ha escapado el tiempo, es que no se ha detenido.
Préstame tu fuerza y haz que no me vuelva a caer,
Préstame tus alas,
Si ya te lo he pedido, ésta será la última vez,
Que lo hago por las malas,
Te he dado mi alma a cambio de poderte tocar,
Cada madrugada,
Deja que la música de nuevo me haga soñar,
Con otro lugar.
Qué hay que te torture, que ya nada es lo mismo,
Finjo una sonrisa en una mueca que no atisbo,
Qué hay de aquellas ganas que habíamos tenido,
Se las llevó el viento, el que se lleva lo que escribo,
He de reponerme mientras sobrevivo,
Sigo en los andenes y el tren ya ha partido,
Gritaré al oído de la primavera,
Que he tocado fondo, para coger carrera.
Préstame tu fuerza y haz que no me vuelva a caer,
Préstame tus alas,
Si ya te lo he pedido, ésta será la última vez,
Que lo hago por las malas,
Te he dado mi alma a cambio de poderte tocar,
Cada madrugada,
Deja que la música de nuevo me haga soñar,
Con otro lugar.
Hace mucho tiempo, todo era más sencillo,
Veíamos la vida tras el humo de un pitillo,
No es lo prometido y veo obligaciones,
En el mismo sitio en el que antes veía canciones,
Dejé de escribirte, para que cantases,
Te arranqué las cuerdas, te borré las frases,
Me volví infeliz olvidando lo que quiero,
Azota este y vuélvelo rockero.
Préstame tu fuerza y haz que no me vuelva a caer,
Préstame tus alas,
Si ya te lo he pedido, ésta será la última vez,
Que lo hago por las malas,
Te he dado mi alma a cambio de poderte tocar,
Cada madrugada,
Deja que la música de nuevo me haga soñar,
Con la libertad, y la salida,
La salida... ¿Dónde está?
Grito sin reparo, sombras sin el claro,
Que decir verdades siga saliendo caro,
Punto sin retorno, acorde revertido,
Alza la guitarra y sigue haciendo ruido
Vertige
Aide-moi à trouver les mots que je ne trouve pas,
Il fut un temps où j'aimais ce qu'on appelait un rêve,
Je l'ai cherché et suivi, des années à courir,
Et à force de courir, maintenant je ne me sens plus maître,
Des nuits qui ne finissent pas, des gens que je maudis,
Vivre des câlins d'inconnus,
Des sols qui m'accueillent, là où je ne réside pas,
Le temps ne s'est pas échappé, il ne s'est pas arrêté.
Prête-moi ta force et fais que je ne tombe plus,
Prête-moi tes ailes,
Si je te l'ai déjà demandé, ce sera la dernière fois,
Que je le fasse par la force,
Je t'ai donné mon âme en échange de pouvoir te toucher,
Chaque matin,
Laisse la musique me faire rêver à nouveau,
À un autre endroit.
Qu'est-ce qui te torture, que rien n'est plus pareil,
Je fais semblant de sourire avec une grimace que je ne vois pas,
Qu'en est-il de ces envies qu'on avait,
Le vent les a emportées, celui qui emporte ce que j'écris,
Je dois me relever pendant que je survis,
Je suis encore sur les quais et le train est déjà parti,
Je crierai à l'oreille du printemps,
Que j'ai touché le fond, pour prendre de l'élan.
Prête-moi ta force et fais que je ne tombe plus,
Prête-moi tes ailes,
Si je te l'ai déjà demandé, ce sera la dernière fois,
Que je le fasse par la force,
Je t'ai donné mon âme en échange de pouvoir te toucher,
Chaque matin,
Laisse la musique me faire rêver à nouveau,
À un autre endroit.
Il y a longtemps, tout était plus simple,
On voyait la vie à travers la fumée d'une cigarette,
Ce n'est pas ce qui était promis et je vois des obligations,
Au même endroit où je voyais autrefois des chansons,
J'ai cessé de t'écrire, pour que tu chantes,
Je t'ai arraché les cordes, j'ai effacé les phrases,
Je suis devenu malheureux en oubliant ce que je veux,
Frappe ça et rends-le rock.
Prête-moi ta force et fais que je ne tombe plus,
Prête-moi tes ailes,
Si je te l'ai déjà demandé, ce sera la dernière fois,
Que je le fasse par la force,
Je t'ai donné mon âme en échange de pouvoir te toucher,
Chaque matin,
Laisse la musique me faire rêver à nouveau,
À la liberté, et à la sortie,
La sortie... Où est-elle ?
Je crie sans retenue, des ombres sans clarté,
Dire des vérités coûte encore cher,
Point de non-retour, accord inversé,
Lève la guitare et continue à faire du bruit.