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J'étais La Perris

Grupo Cartel

Fui La Perris

Mis respetos pa’ Alfredito y Archivaldo, lo tengo que decir
Porque los patrones no se equivocaron, siempre confiaron en mí
Mis acciones siempre hablaron por si solas, y ahí les va otra
Fui el más bravo del 19 mentado, y 27 me apodan

Una guerra que todavía no termina, siempre peleé
Porque era nuestro pan de cada día y que sabía defender
Tenía algo que ninguno más tenía: Ser bien malilla
Y el valor para toparme con cualquiera, aunque perdiera la vida

Y así me fui, defendiendo con todas mis herramientas el personaje que fui
Y así cumplí, mi valor y compromiso aquí en la Tierra, tal como lo prometí
Vieron caer al comandante que no les daba tregua, ni yo lo podía creer
Mi juramento fue que nunca les volvía a pisar las rejas, ya vieron que no eran cuentos

Al verme llegar con el bastón en mano, querían correr
Sé que muchos dudaron de mi cordura, pero no de mi poder
Formé parte de este Cártel más pesado y, como los grandes
Me gané el respeto de los cuatro hermanos, y al Chucky lo hice compadre

Fui La Perris y nunca anduve con juegos, creo que lo demostré
Me metí al infierno a darle de patadas al perro de Lucifer
Me juzgaron por cumplir bien mi trabajo, pero sin duda
Que luchaba por honor a mi bandera y yo no me volteé nunca

Yo fui a tirarles a los guachos cuando estaba pecho tierra en Tres Ríos con mi Barrett
Después tronarles unos Rhinos con mi 50 de banda en duras artesanales
También pelar a ese boludo de llantas con los Minigun fundiéndome el blindaje
Y al fin volar hasta ya después de muerto en la Semefo que fueron por mí a robarme

J'étais La Perris

Mes respects à Alfredito et Archivaldo, je dois le dire
Parce que les patrons ne se sont pas trompés, ils ont toujours cru en moi
Mes actions ont toujours parlé d'elles-mêmes, et voilà une autre
J'étais le plus redoutable du 19 mentionné, et 27 m'appellent

Une guerre qui n'est pas encore finie, j'ai toujours lutté
Parce que c'était notre pain quotidien et que je savais défendre
J'avais quelque chose que personne d'autre n'avait : être bien maléfique
Et le courage de me frotter à n'importe qui, même si je perdais la vie

Et ainsi je suis parti, défendant avec tous mes outils le personnage que j'étais
Et ainsi j'ai rempli, ma valeur et mon engagement ici sur Terre, comme je l'avais promis
Ils ont vu tomber le commandant qui ne leur laissait pas de répit, même moi je ne pouvais y croire
Mon serment était que je ne remettrais plus jamais les pieds en prison, vous avez vu que ce n'étaient pas des histoires

En me voyant arriver avec la canne à la main, ils voulaient fuir
Je sais que beaucoup ont douté de ma raison, mais pas de mon pouvoir
J'ai fait partie de ce Cartel le plus lourd et, comme les grands
J'ai gagné le respect des quatre frères, et j'ai fait de Chucky un complice

J'étais La Perris et je n'ai jamais joué, je pense que je l'ai prouvé
Je suis allé en enfer pour donner des coups de pied au chien de Lucifer
On m'a jugé pour bien faire mon travail, mais sans aucun doute
Je luttais pour l'honneur de mon drapeau et je ne me suis jamais retourné

J'ai tiré sur les guachos quand j'étais à plat ventre à Tres Ríos avec mon Barrett
Puis j'ai fait exploser quelques Rhinos avec mon 50 de bande dans des arts rudimentaires
Aussi tirer sur ce boloss de pneus avec les Minigun fondant mon blindage
Et enfin voler même après ma mort à la Semefo qui est venue me voler

Escrita por: Yhoan Valentín López