Tiempos de ayer
Ya no se coge pescao
a punta 'e mano
los buenos tiempos
quedaron, no hay na'
El cielo opaco
contagia de tristeza
ya ni el tabaco
se fuma pa' tras
La miel que daban
las frutas lozanas
es cuento viejo
ni para que buscar
Si hay una abuela
de un cien por rescatar
es inutil,te cobran
por preguntar
Las golondrinas
ya no pueden descansar
el arbol del parque
lo tenian que tumbar
Bellos paisajes
que te hacian de soñar
ya pocos motivos
con los dedos has de contar
Las comparsas
en las calles para ver
se que mucho tiempo
hay que retroceder
Hoy el tirano
tiene todo el poder
nosotros parados
no hacemos ni el deber
De las riquezas
solo nos queda la piel
la frente en alto
procuremos sostener
Francisco recemos
Francisco cantemos
que esto como va
seguro va a acabar
Francisco recemos
Francisco cantemos
que esto como va
seguro va a acabar
Dicen que mi pueblo
se acaba
que nadie hace nada
que en el pasado quedó
Y yo impotente
en mi lucha
que no tiene eco
que me suma en dolor
La verdad es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
La verdad es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
La verdad
Verdad que niega
el espiritu,
la esperanza
De verdad
Y el mundo entero
sabe que no es justa
la balanza
La verdad
Si es posible,
si es posible
con mi sangre
mi sangre derramaré
De verdad
Yo regresaré
yo regresaré
a mi Cuba bella
yo regresaré
La verdad es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
La verdad es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
La verdad es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
La verdad
Verdad que no se puede olvidar
verdad,verdad,verdad
De verdad
Y usted como yo
se tiene que cocientizar
Y usted como yo
La verdad
Y usted como yo
se tiene que concientizar
Y usted como yo
De verdad
Pa' que comamos
la yuca fresca
sin cebolla helada
La verda es que
mi pueblo se acaba
y nadie hace na'
Dicen,dicen,dicen
que mi pueblo se acaba
que nadie hace nada
que en el pasado quedó
Y yo impotente
en mi lucha
que no tiene eco
que me suma en dolor
Temps d'hier
On ne prend plus de poisson
à la main
les bons moments
sont finis, y'a plus rien
Le ciel gris
contamine de tristesse
même la clope
on la fume plus à l'envers
Le miel qu'on avait
avec les fruits juteux
c'est une vieille histoire
même pas la peine de chercher
S'il y a une grand-mère
à sauver pour cent
c'est inutile, on te fait payer
juste pour demander
Les hirondelles
ne peuvent plus se reposer
l'arbre du parc
fallait l'abattre
Beaux paysages
qui te faisaient rêver
y'a plus beaucoup de raisons
à compter sur les doigts
Les groupes
dans les rues à voir
faut remonter
bien des années en arrière
Aujourd'hui le tyran
a tout le pouvoir
nous, figés
on ne fait même pas notre devoir
Des richesses
il ne nous reste que la peau
la tête haute
essayons de tenir
Francisco prions
Francisco chantons
car comme ça va
c'est sûr que ça va finir
Francisco prions
Francisco chantons
car comme ça va
c'est sûr que ça va finir
On dit que mon peuple
est en train de disparaître
que personne ne fait rien
que c'est du passé
Et moi impuissant
dans ma lutte
qui n'a pas d'écho
qui me plonge dans la douleur
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
La vérité
Vérité qui nie
l'esprit,
l'espoir
Vraiment
Et le monde entier
sait que ce n'est pas juste
la balance
La vérité
Si c'est possible,
si c'est possible
avec mon sang
je verserai mon sang
Vraiment
Je reviendrai
je reviendrai
à ma belle Cuba
je reviendrai
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
La vérité
Vérité qu'on ne peut oublier
vérité, vérité, vérité
Vraiment
Et vous comme moi
vous devez prendre conscience
Et vous comme moi
La vérité
Et vous comme moi
vous devez prendre conscience
Et vous comme moi
Vraiment
Pour qu'on mange
la manioc frais
sans oignons glacés
La vérité c'est que
mon peuple s'éteint
et personne ne fait rien
On dit, on dit, on dit
que mon peuple s'éteint
que personne ne fait rien
que c'est du passé
Et moi impuissant
dans ma lutte
qui n'a pas d'écho
qui me plonge dans la douleur