La Cárcel
La cárcel es un cementerio de hombres vivos,
Donde cae gente mala, muchas veces gente buena.
Una casa grande que no tiene ventanas,
Con una sola puerta y entre rejas quien se escapa.
La cárcel es mi nuevo hogar, lo han decidido
Se lo que es la carretera, sin una cama el piso frío
Pero quien se asomo a mi pecho herido
Si un día salgo me dirán ustedes todos, fui bandido
Pero quien se asomo a mi pecho herido
Y preguntar si quiera porque alguna vez he delinquido.
La cárcel es un cementerio de hombres vivos,
Que el que peca y reza empata,
Por un cigarro alguien te mata
Si no pagas el balseo te delatan,
Si no pueden contigo con uno tuyo en la calle se la sacan
La cárcel es mi nuevo hogar, lo han decidido
Se lo que es ser parrillero, también ser un buen parcero
Pero quien se asomo a mi pecho herido
Y dijo a mi madre que a su hijo un juez lo ha confundido
Pero quien se asomo a mi pecho herido
Y algún amigo esta pena conmigo haberla compartido.
La cárcel es un cementerio de hombres vivos
(libertad, libertad
Es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
(es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
Es como un pájaro sin sus dos alas,
Como si el corazón de las entrañas te arrancaran
(es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
Y el nazareno me dijo, pa'lante, pa'lante,
Tú sabes que nada te has cogido
(es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
Afligido, confundido, adolorido, le pido a dios
Que no me deje salir de aquí como un león herido
(es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
Madre, una oración
Al hijo que dices que siempre has querido,
Dale tu bendición
(es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
¡echa pa'lante!
¡como es!
(separado)
De mi madre, de mi esposa
(alejado)
Mis hermanos, mis amigos
(separado)
Que en las buenas y en las malas
(alejado)
Siempre han estado conmigo
(separado)
¡ay, mis hijos!
(alejado) (separado)
Quien me los cuidará, quien los protegerá,
Quien me los guiará
(alejado)
Quien como yo actúa con amor y responsabilidad
(separado) (alejado)
La más pequeña de la casa, dígame quien,
Dígame quien, quien me la cuidará
(separado) (alejado)
Y mi perro que aunque borracho llegue
Es el único que siempre alegre está
¡mango biche, con sal!
(libertad, libertad
Es un tesoro que no sabes cuanto vale
Hasta que lo has perdido)
La Prison
La prison est un cimetière d'hommes vivants,
Où tombent des gens mauvais, souvent des gens bien.
Une grande maison sans fenêtres,
Avec une seule porte et derrière les barreaux, qui s'échappe.
La prison est ma nouvelle maison, c'est décidé
Je sais ce qu'est la route, sans un lit, le sol est froid.
Mais qui s'est penché sur ma poitrine blessée ?
Si un jour je sors, vous me direz tous, j'étais un bandit.
Mais qui s'est penché sur ma poitrine blessée ?
Et a demandé pourquoi j'ai délinqué un jour.
La prison est un cimetière d'hommes vivants,
Que celui qui pêche et prie s'égale,
Pour une cigarette, quelqu'un te tue,
Si tu ne paies pas, on te dénonce,
S'ils ne peuvent pas te toucher, avec un de tes proches dans la rue, ils le sortent.
La prison est ma nouvelle maison, c'est décidé,
Je sais ce que c'est d'être grillardin, aussi d'être un bon pote.
Mais qui s'est penché sur ma poitrine blessée ?
Et a dit à ma mère que son fils a été confondu par un juge.
Mais qui s'est penché sur ma poitrine blessée ?
Et un ami a partagé cette peine avec moi.
La prison est un cimetière d'hommes vivants.
(liberté, liberté
C'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
(c'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
C'est comme un oiseau sans ses deux ailes,
Comme si on arrachait le cœur de tes entrailles.
(c'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
Et le Nazaréen m'a dit, avance, avance,
Tu sais que tu n'as rien pris.
(c'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
Affligé, confus, douloureux, je demande à Dieu
De ne pas me laisser sortir d'ici comme un lion blessé.
(c'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
Maman, une prière
Pour le fils que tu dis avoir toujours aimé,
Donne-lui ta bénédiction.
(c'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)
Avance !
Comment ça va !
(séparé)
De ma mère, de ma femme
(éloigné)
Mes frères, mes amis
(séparé)
Qui dans les bons et les mauvais moments
(éloigné)
Ont toujours été avec moi.
(séparé)
Ah, mes enfants !
(éloigné) (séparé)
Qui va s'occuper d'eux, qui les protégera,
Qui va les guider ?
(éloigné)
Qui comme moi agit avec amour et responsabilité ?
(séparé) (éloigné)
La plus petite de la maison, dis-moi qui,
Dis-moi qui, qui va s'en occuper ?
(séparé) (éloigné)
Et mon chien qui, même ivre, arrive,
C'est le seul qui est toujours joyeux.
Mango biche, avec du sel !
(liberté, liberté
C'est un trésor que tu ne sais pas combien ça vaut
Jusqu'à ce que tu l'aies perdu)