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Ça a l'air

Guillermina

Parece

Comienza el día con olor a frío
Y en el tren, por un ciego, soy bendecido
A cambio de unas pocas monedas
Se ve que atrás de el vienen muchos más
No sé si son más ciegos... pero parecen.

Discuten dos personas como perros
Ya no parece extraño, y mirando un diario...
Me entero que mataron por dos pesos
Es el precio de vivir en el infierno.
No sé si este es el infierno... pero parece.

Una mujer sucia con sus hijos me suplica
En un idioma que yo no entiendo
Escaparon de una guerra, es lo que entiendo
Para meterse, en otra guerra
o sé si esta es una guerra... pero parece.

Escucho a este tipo que está enfermo
Y yo le creo, no paree estar jugando
Está pidiendo por unos remedios
Que nuestro propio gobierno le debiera dar
No se si ya no hay gobierno... pero parece

El ciego sigue con sus bendiciones
La mujer con sus hijos y sus suplicias
Los que estaban ladrando ya no muerden
Y el tren cansado que se detiene
No se esto a que se parece... pero parece

Parece... solo parece

Esto esta roto hace tiempo y aunque
lo quieran ocultar....ya ni parece
los que robaron el derecho
apuntaron a tu pecho y a callarte
ellos la tienen que pagar
cada segundo de hambre y de miseria
y que por dios que exista el karma
y hasta el séptimo infierno que ellos caigan

Ça a l'air

Le jour commence avec une odeur de froid
Et dans le train, par un aveugle, je suis béni
En échange de quelques pièces
On dirait qu'il y en a beaucoup d'autres derrière lui
Je ne sais pas s'ils sont plus aveugles... mais ça a l'air.

Deux personnes discutent comme des chiens
Ça ne semble plus étrange, et en regardant un journal...
J'apprends qu'on a tué pour deux pesos
C'est le prix de vivre en enfer.
Je ne sais pas si c'est l'enfer... mais ça a l'air.

Une femme sale me supplie avec ses enfants
Dans une langue que je ne comprends pas
Ils ont fui une guerre, c'est ce que je comprends
Pour se retrouver dans une autre guerre
Je ne sais pas si c'est une guerre... mais ça a l'air.

J'écoute ce type qui est malade
Et je le crois, il ne semble pas jouer
Il demande des médicaments
Que notre propre gouvernement devrait lui donner
Je ne sais pas s'il n'y a plus de gouvernement... mais ça a l'air.

L'aveugle continue avec ses bénédictions
La femme avec ses enfants et ses supplications
Ceux qui aboyaient ne mordent plus
Et le train fatigué qui s'arrête
Je ne sais pas à quoi ça ressemble... mais ça a l'air.

Ça a l'air... juste ça a l'air.

C'est cassé depuis longtemps et même si
Ils veulent le cacher... ça ne semble même plus
Ceux qui ont volé le droit
Ont pointé vers ta poitrine et t'ont fait taire
Ils doivent payer pour ça
Chaque seconde de faim et de misère
Et que par Dieu, que le karma existe
Et qu'ils tombent jusqu'au septième enfer.

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