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Dans la Ville de la Fureur

Gustavo Cerati

En la Ciudad de la Furia

Me verás volar
Por la ciudad de la furia
Donde nadie sabe de mi
Y yo soy parte de todo

Nada cambiará
Con un aviso de curva
En sus caras veo el temor
Ya no hay fábulas
En la cuidad de la furia

Me verás caer
Como un ave de presa
Me verás caer
Sobre terrazas desiertas

Me desnudaré
Por las calles azules
Me refugiaré
Antes que todos despierten

Me dejarás dormir al amanecer
Entre tus piernas, entre tus piernas
Sabrás ocultarme bien y desaparecer
Entre la niebla, entre la niebla

Un hombre alado
Extraña la tierra

Me verás volar
Por la ciudad de la furia
Donde nadie sabe de mi
Y yo soy parte de todo

Por la luz del sol
Se derriten mis alas
Sólo encuentro en la oscuridad
Lo que me une
Con la ciudad de la furia

Me verás caer
Como una flecha salvaje
Me verás caer
Entre vuelos fugaces

Buenos aires se ve
Tan susceptible
Es el destino de furias
Lo que en sus caras persiste

Me dejarás dormir al amanecer
Entre tus piernas, entre tus piernas
Sabrás ocultarme bien y desaparecer
Entre la niebla, entre la niebla

Un hombre alado
Prefiere la noche

Dans la Ville de la Fureur

Tu me verras voler
Dans la ville de la fureur
Où personne ne sait qui je suis
Et je fais partie de tout

Rien ne changera
Avec un panneau de virage
Sur leurs visages je vois la peur
Il n'y a plus de fables
Dans la ville de la fureur

Tu me verras tomber
Comme un oiseau de proie
Tu me verras tomber
Sur des terrasses désertes

Je me déshabillerai
Dans les rues bleues
Je me réfugierai
Avant que tout le monde ne se réveille

Tu me laisseras dormir à l'aube
Entre tes jambes, entre tes jambes
Tu sauras bien me cacher et disparaître
Dans le brouillard, dans le brouillard

Un homme ailé
Ressent la nostalgie de la terre

Tu me verras voler
Dans la ville de la fureur
Où personne ne sait qui je suis
Et je fais partie de tout

Avec la lumière du soleil
Mes ailes fondent
Je ne trouve que dans l'obscurité
Ce qui me lie
À la ville de la fureur

Tu me verras tomber
Comme une flèche sauvage
Tu me verras tomber
Entre des vols fugaces

Buenos Aires a l'air
Si sensible
C'est le destin des furies
Ce qui persiste sur leurs visages

Tu me laisseras dormir à l'aube
Entre tes jambes, entre tes jambes
Tu sauras bien me cacher et disparaître
Dans le brouillard, dans le brouillard

Un homme ailé
Préfère la nuit

Escrita por: Gustavo Cerati