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Corps

Habitacion 210

Cuerpo

Recuerdo el dia que tus pupilas
Y las mias se conocieron lo bien que se cayeron,
Conflicto de sensaciones son los temores a que manejes mis calores,
Rojos los colores

Quiero conocerte fuera de mi imaginacion, comerte,
Explorarte,sentirte, volar por tu cuerpo no es cierto
Que tu y yo tenemos ambre de dos ganemos el tiempo perdido
A escondidas y arranco tu primer boton y arranco mi motor
Y aora ya es tarde ya no ay kien me pare

Te miro me olvido de el lo k e sufrido de tanto besarte
E llegado a cansarme de mi de mi sin ti recorro tu cuerpo
No encuentro el momento para detenerme loko e insolente
Sin freno y esto acaba aki

Pero despierta xiquilla priva el corazon y llama a la ventana
Y que se cese y sal tu con desayuno que oi yo madrugo
Volvamos a lo que dejamos empiezo por donde nos kedamos y acabamos

Tu cuerpo directo al cielo pasando por el sol nuves
De enero entregamos el calor a un mundo entero que mira
Con recelo lo bien que nos lo acemos desnudos nos viste la luz
Apaga y dame tu tu fuego entero que luego exo de menos
Jugar entre qemarme y resucitar y ten la quemadura

Te miro me olvido de el lo k e sufrido de tanto besarte
E llegado a cansarme de mi de mi sin ti

Conectamos,juntando y fusionando pecao intercambiamos, me
E enganchado liado y encelerado los cinco sentidos confundidos
Tu y yo fundidos en las cenas se enredan tus venas y mis venas

Me muero si no te digo puede conmigo, tu ausencia
Asesina que me cantiga y te miro me olvido de el
Lo k e sufrido de tanto besarte e llegado a cansarme
De mi de mi sin ti

Recorro tu cuerpo no encuentro el momento para detenerme
Loko e insolente sin freno y esto acaba aki

Pero despierta xiquilla priva el corazon y llama
A la ventana y que se cese y sal tu con desayuno que
Oi yo madrugo volvamos a lo que dejamos empiezo por
Donde nos kedamos y acabamos

Tu cuerpo directo al cielo pasando por el sol nuves
De enero entregamos el calor a un mundo entero que mira
Con recelo lo bien que nos lo acemos desnudos nos viste la luz
Apaga y dame tu tu fuego entero que luego exo de menos
Jugar entre qemarme y resucitar y ten la quemadura

Corps

Je me souviens du jour où tes pupilles
Et les miennes se sont rencontrées, comme elles se sont bien entendues,
Conflit de sensations, ce sont les peurs que tu gères mes ardeurs,
Rouges les couleurs

Je veux te connaître en dehors de mon imagination, te dévorer,
T'explorer, te sentir, voler sur ton corps, n'est-ce pas vrai
Que toi et moi avons faim, deux gagnons le temps perdu
En cachette, je déboutonne ton premier bouton et je démarre mon moteur
Et maintenant il est trop tard, il n'y a plus personne pour m'arrêter

Je te regarde, j'oublie tout ce que j'ai souffert à force de t'embrasser
Je suis arrivé à me fatiguer de moi, de moi sans toi, je parcours ton corps
Je ne trouve pas le moment pour m'arrêter, fou et insolent
Sans frein, et ça s'arrête ici

Mais réveille-toi, petite, chérie, le cœur et appelle à la fenêtre
Et que ça cesse, sors avec le petit déjeuner, car aujourd'hui je me lève tôt
Revenons à ce que nous avons laissé, je commence par où nous nous sommes arrêtés et nous finissons

Ton corps direct au ciel, passant par le soleil, nuages
De janvier, nous offrons la chaleur à un monde entier qui regarde
Avec méfiance à quel point nous nous amusons, nus, la lumière nous voit
Éteins et donne-moi tout ton feu, car après ça me manque
Jouer entre me brûler et ressusciter, et garde la brûlure

Je te regarde, j'oublie tout ce que j'ai souffert à force de t'embrasser
Je suis arrivé à me fatiguer de moi, de moi sans toi

Nous connectons, unissant et fusionnant, péché échangé, je
Suis accro, enchevêtré et excité, les cinq sens confondus
Toi et moi fondus dans les dîners, tes veines s'entrelacent avec les miennes

Je meurs si je ne te dis pas, ta présence
Assassine qui me chante, et je te regarde, j'oublie tout
Ce que j'ai souffert à force de t'embrasser, je suis arrivé à me fatiguer
De moi, de moi sans toi

Je parcours ton corps, je ne trouve pas le moment pour m'arrêter
Fou et insolent, sans frein, et ça s'arrête ici

Mais réveille-toi, petite, chérie, le cœur et appelle
À la fenêtre et que ça cesse, sors avec le petit déjeuner, car
Aujourd'hui je me lève tôt, revenons à ce que nous avons laissé, je commence par
Où nous nous sommes arrêtés et nous finissons

Ton corps direct au ciel, passant par le soleil, nuages
De janvier, nous offrons la chaleur à un monde entier qui regarde
Avec méfiance à quel point nous nous amusons, nus, la lumière nous voit
Éteins et donne-moi tout ton feu, car après ça me manque
Jouer entre me brûler et ressusciter, et garde la brûlure