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Venezuela Libre

Haitam

Venezuela Libre

Los campeones que orgullan su patria estan luchando en la calle
Los vencedores en la guerra no roban su propia casa
Un menage dela plata con el sucio y el vicio
Ya dijo el cura antonio quien roba pan no va pa el juicio

Yo se que hambre mata pero el dicho no me cabe
Yo no acepto ete cura en mi conclave
Dime cuantas vezes el general mamo mi sueldo mama duro mama juevo
Quitate de aquí cabrón, te bañaste con la sangre
Y quiere hacer de mi voto tu jabon

2 0 0 9 yo tenía 1 9
1 hierro 3 maracuchos de acá nadie se mueve
El milagro me beso cuando el diablo me busco
Y mando el maldito pal infierno con tu señor
Cagaste en lo onor y esperança de mi pueblo
Y limpiaste el culo en la bandera y roba mi sueldo

Hicieran de cadivi una puta de los gringos tu sabe
La cojian día y noche al mando del chaves
Suelta mi bandera que tu soplo no la mueve
Compraste tu gente y los votos que tu tiene
Quieres mas o que, yo no escuche
Tu chavito no es chipesrito hermano yo no te conté

Todo que cagas por la boca es chistoso
Solo tu no ve solo tu no ve tchê tchê tchê

Venezuela Libre

Les champions qui fièrement défendent leur patrie luttent dans la rue
Les vainqueurs de la guerre ne volent pas leur propre maison
Un mélange de fric avec la saleté et le vice
Le curé Antonio a dit que celui qui vole du pain n'ira pas au jugement

Je sais que la faim tue mais ce dicton ne me convient pas
Je n'accepte pas ce curé dans mon conclave
Dis-moi combien de fois le général a siphonné mon salaire, maman dure, maman joue
Dégage d'ici, enfoiré, tu t'es baigné dans le sang
Et tu veux faire de mon vote ton savon

2009, j'avais 19 ans
Une arme, 3 maracuchos, ici personne ne bouge
Le miracle m'a embrassé quand le diable m'a cherché
Et a envoyé le maudit en enfer avec ton seigneur
Tu as chié sur l'honneur et l'espoir de mon peuple
Et tu as essuyé ton cul sur le drapeau et volé mon salaire

Ils ont fait de Cadivi une pute des gringos, tu sais
Ils la prenaient jour et nuit sous le commandement de Chávez
Lâche mon drapeau, ton souffle ne le fait pas bouger
Tu as acheté ton monde et les votes que tu as
Tu veux encore quoi, je n'ai pas entendu
Ton chavito n'est pas un petit chip, frère, je ne t'ai pas compté

Tout ce que tu chies par la bouche est drôle
Toi seul ne vois pas, toi seul ne vois pas, tchê tchê tchê