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L'Enculé de la Police

Hans Söllner

Des Arschloch von da Polizei

I derf goaned dra denga und wenn, dann werds ma schlecht.
Und glam duads sowieso koa Mensch, dawei war des echt echt.
Seinerzeit im Allgäu da is ma wos bassierd,
i trau ma goanix dogn davo, weil i mi so genier.

Es war ein schöner Abend, ich hatte ein Konzert und an nichts Böses denkend , sunst hätt i mi doch gwährt.
Acht blede Polizistnnnnnnnn, hab i mir dacht,
zwingan mi zum steh bleim und dann machans ehran Job.

I hab garned gwusst was los ist, af oamoi steh i mittn af da Strass.
Oa HAnd war af mein Osch hintn und di andere war af meim SACK!!!
Rewoifer wern entsichert, i her bloß no wiars klickt und dann hams me zwunga, dass is vo hintn FICK!!!

Bittschöööön hab i beddelt, oh bittschöööön hab i greart.
A Junge Polizistin gniat si hi vor mir. "Söllner, iatz bist fällig" sogts und sie ziagt si langsam aus.
Vor Angst bin i ganz steif woan, Oh Gott, Mensch hots mir graust.

I leiste keinen Widerstand, ned bei da Polizei.
Sie sogt, sie is die Claudia und i soi ja ned schrei.
Mit weit gespreizten Beinen bin i ihra hintn rei, in den dickn Osch von da Polizei, in des dicke Oschloch von da Polizei.

Vor Angst bin i goned kemma und erst noch a poo Stund, hams gsogt, dass i mi schleicha derf und dann hams mich noch gwarnt.
Wenn i no oamoi Hasch rauch, hams gsogt, dann sperns mi sofort ei und dann kimmt jede Nacht die Claudia vorbei.

I kann koa Nacht mehr schlafa,
weil i dram dass vor mir steht,
weil i dram dass sie si hi' kniat
und i muaß wieder nei.
Uuuh in des dumme Oschloch von der Polizei
in des dicke Oschloch von der Polizei,
in des depparte Oschloch von der Polizei,
in des gstingade Oschloch von der Polizei.

Claudia, Claudia,
Claudia, Claudia!!

L'Enculé de la Police

Je peux pas m'empêcher de penser et si, ça va mal finir.
Et de toute façon, y a personne, c'est vraiment vrai.
À l'époque dans les Alpes, il s'est passé un truc,
je n'ose rien dire là-dessus, j'en ai trop honte.

C'était une belle soirée, j'avais un concert et je pensais à rien de mal, sinon je me serais défendu.
Huit flics débiles, je me suis dit,
ils m'obligent à rester là et ensuite ils font leur vrai boulot.

Je savais pas ce qui se passait, tout à coup je me retrouve au milieu de la rue.
Une main sur mon cul derrière et l'autre sur mes COUILLES !!!
Les menottes étaient déverrouillées, j'entends juste le clic et ensuite ils m'ont forcé, c'est de derrière que ça fait CHIER !!!

Je les ai suppliés, oh je les ai suppliés.
Une jeune policière se met à genoux devant moi. "Söllner, maintenant c'est ton tour" dit-elle en se déshabillant lentement.
J'étais pétrifié de peur, Oh mon Dieu, ça me fait froid dans le dos.

Je ne résiste pas, pas devant la police.
Elle dit qu'elle s'appelle Claudia et que je ne dois pas crier.
Avec les jambes écartées, je suis derrière elle, dans le gros cul de la police, dans le gros trou du cul de la police.

De peur, je ne suis pas venu et pendant encore une heure, ils ont dit que je pouvais me faufiler et ensuite ils m'ont encore averti.
Si je fume encore un joint, ils ont dit, ils m'enferment tout de suite et chaque nuit, Claudia revient.

Je peux plus dormir la nuit,
parce que je rêve qu'elle est là,
parce que je rêve qu'elle se met à genoux
et je dois encore y aller.
Uuuh dans le trou du cul de la police,
dans le gros trou du cul de la police,
dans le con de la police,
dans le trou de la police.

Claudia, Claudia,
Claudia, Claudia !!