Amanecer Gaitero
Hace tanto no te veo que me he puesto a recordar.
Yo jugaba en patineta, tu ibas de universidad.
Siempre estaba en mi ventana soñando verte pasar.
Te escribi tantos poemas que nunca llegué a entregar.
Fue un amanecer gaitero que nunca voy a olvidar,
regálandonos la noche una excusa pa bailar,
tus pies eran poesía y tu cuerpo mi verdad
y en mi corazón tambores que no paran de sonar.
Y yo, y yo te pienso y no se dónde estás,
en que lugar del tiempo te escondiste para irte a buscar.
Y yo, y yo que sueño con volver a andar,
por esas viejas calles donde tú, me hacías soñar.
Cuando vuelvo a Maracaibo me dan ganas de bailar,
me lleno de su alegría, yo ya no quiero parar,
pero si escucho una gaita yo te vuelvo a recordar
y auqnue a mi me guste tanto, ya sin tí no suena igual.
Y yo, y yo te pienso y no se dónde estás,
en que lugar del tiempo te escondiste para irte a buscar.
Y yo, y yo que sueño con volver a andar,
por esas viejas calles donde tú, me hacías soñar.
Siento la nostalgia de aquellos días,
cuando eras la luz de mis fantasías,
siento regresar a aquellos momentos,
que me hacen vivir cuando los recuerdo.
Cuando eras la luz de mis fantasías,
siento la nostalgia de aquellos días,
siento regresar a aquellos momentos,
que viví contigo y que son un sueño.
Y yo, y yo te pienso y no se dónde estás,
en que lugar del tiempo te escondiste para irte a buscar.
Y yo, y yo que sueño con volver a andar,
por esas viejas calles dónde tú, me hacías soñar.
Aube Gaitero
Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vue, je me mets à me souvenir.
Je faisais du skate, tu allais à l'université.
J'étais toujours à ma fenêtre à rêver de te voir passer.
Je t'ai écrit tant de poèmes que je n'ai jamais remis.
C'était une aube gaitero que je n'oublierai jamais,
la nuit nous offrant une excuse pour danser,
tes pieds étaient de la poésie et ton corps ma vérité
et dans mon cœur des tambours qui ne cessent de résonner.
Et moi, et moi je pense à toi et je ne sais où tu es,
dans quel coin du temps tu t'es cachée pour que je te cherche.
Et moi, et moi qui rêve de pouvoir à nouveau marcher,
dans ces vieilles rues où toi, tu me faisais rêver.
Quand je retourne à Maracaibo, j'ai envie de danser,
je me remplis de sa joie, je ne veux plus m'arrêter,
mais si j'entends une gaita, je te revois encore
et même si ça me plaît tant, sans toi ça ne sonne plus pareil.
Et moi, et moi je pense à toi et je ne sais où tu es,
dans quel coin du temps tu t'es cachée pour que je te cherche.
Et moi, et moi qui rêve de pouvoir à nouveau marcher,
dans ces vieilles rues où toi, tu me faisais rêver.
Je ressens la nostalgie de ces jours,
quand tu étais la lumière de mes fantasmes,
je ressens le retour à ces moments,
qui me font vivre quand je les rappelle.
Quand tu étais la lumière de mes fantasmes,
je ressens la nostalgie de ces jours,
je ressens le retour à ces moments,
que j'ai vécus avec toi et qui sont un rêve.
Et moi, et moi je pense à toi et je ne sais où tu es,
dans quel coin du temps tu t'es cachée pour que je te cherche.
Et moi, et moi qui rêve de pouvoir à nouveau marcher,
dans ces vieilles rues où toi, tu me faisais rêver.
Escrita por: Andres Eduardo Castro, Hector Montaner