Respira Y Sigue
Nurbano
Le sonrió a cada mañana asi me siento vivo
Viajo solo de noche con un gorro y un abrigo
Respiro para continuar
Hablandole al microfono que no sabe que contestar
Tengo una mente sincera
Me escaparía con vos en cualquiera momento y cuando sea
Respirar volver a comenzar
Dejo pasar los errores porque se que no va a cambiar
Escucha y presta atención
No juzgues a las personas
Solo mira a su corazón
Vi muchos lugares, dibuje muchos paisajes
Se de que te hablo cuando te hablo del arte
Necesito seguir respirando
Yo grabo para la gente que ahora mismo me esta escuchando
Yo fui siempre igual y no voy cambiar
Yo quiero respirar tu olor, no quiero respirar nada mas
No quiero seguir simulando algo
Hago rap porque lo amo
Desde que tenia 8 años
Desde ese momento respire aire puro
Y encontré una luz en ese túnel tan oscuro
Busco una forma de vivir, porque quede preso de la rima cuando empece a escribir
Quiero sentarme, vivir hasta la tumba
Agarro cada ritmo dejo que fluya
Con palabras simples, pero con mensaje
Si suena un piano y una base, es lo que hace
Un grupo como nosotros, unos locos
Con un micrófono dispuestos a cambiar todo
Una amistad que no cambia
Una palabra que te eriza la piel y el alma
Una calada que te aleje del mundo
Grabo esto porque que escucho
Intento que vos sigas su rumbo
Respira y continua
Reflexiona, sentate y pensa
Yo vivo el rap
Es lo que respiro
Dia a día miro esa ventana
Y me siento y escribo
Nurbano
Respira y continua
Reflexiona, sentate y pensa
Yo vivo el rap
Es lo que respiro
Día a día miro esa ventana
Y me siento y escribo
Escribo miro y pienso de lo que esta pasando
Viajo con la seguridad algo me esta matando
Es saber el mirar, el hablar el decir
Niños en la calle que no pueden ni dormir
Tengo que admitir que me puedo afligir
Su despertador es el ver sol salir
Esto te toca vivir, aceptalo, afrontalo
El destino ese, te esta probando
De noche golpes, seguido de murmullo y gritos
Ebrio de violencia ese es marido
Firmaste casamiento, conocías su manera
El tiempo cambio y su idea del amor
Cometiste un error y tu vida fue peor
Perdiste la lujuria, entraste en la penuria
Vivo y que levanta, las manos con furia
Ellos son cobardes, cobardes sin cura
No tienen huevos, porque viven sin censura
Te olvidaste de lo que se trata, lo verdadero
Hombre golpeador, que ya perdio su genero
Saco pasaje a un rio de encuentros
Donde los malos olores no soplen en el viento
Mi mente olvida los malos recuerdos
Sentado el la silla, resucito de nuevo
El bosque de la paz y la vida es lo que veo
Se rompe el suelo, me levanto, solo veo fuego
Hablas de paz como si fuera tu bandera
Rompes y haces de todo menos una escuela
Corro buscando vida, escuchando malas lenguas
Noto la falcedad, naciendo desde leguas
El agua pura, esa moja mi rostro
Me despierto de nuevo con el corazon roto
Noto, el monto que le imponen a la vida
Billetes corren de cajas fuerte en mano
Ganaste todo lo que tanto querias
Pero decime donde dejaste lo humano
Respire et Continue
Nurbano
Il me sourit chaque matin, c'est comme ça que je me sens vivant
Je voyage seul la nuit avec un bonnet et un manteau
Je respire pour continuer
Parlant au micro qui ne sait pas quoi répondre
J'ai un esprit sincère
Je m'échapperais avec toi à n'importe quel moment, quand ça sera
Respirer, recommencer
Je laisse passer les erreurs car je sais que ça ne changera pas
Écoute et fais attention
Ne juge pas les gens
Regarde juste leur cœur
J'ai vu beaucoup d'endroits, dessiné beaucoup de paysages
Je sais de quoi je parle quand je te parle d'art
J'ai besoin de continuer à respirer
J'enregistre pour les gens qui m'écoutent en ce moment
J'ai toujours été le même et je ne vais pas changer
Je veux respirer ton odeur, je ne veux rien respirer d'autre
Je ne veux plus faire semblant
Je fais du rap parce que je l'aime
Depuis que j'avais 8 ans
Depuis ce moment, j'ai respiré de l'air pur
Et j'ai trouvé une lumière dans ce tunnel si sombre
Je cherche une façon de vivre, car je suis prisonnier de la rime depuis que j'ai commencé à écrire
Je veux m'asseoir, vivre jusqu'à la tombe
Je prends chaque rythme, je laisse couler
Avec des mots simples, mais avec un message
Si un piano et une base sonnent, c'est ce que ça fait
Un groupe comme nous, des fous
Avec un micro prêts à tout changer
Une amitié qui ne change pas
Un mot qui te donne des frissons sur la peau et l'âme
Une bouffée qui t'éloigne du monde
J'enregistre ça parce que j'écoute
J'essaie que tu continues sur ce chemin
Respire et continue
Réfléchis, assieds-toi et pense
Je vis le rap
C'est ce que je respire
Jour après jour, je regarde cette fenêtre
Et je m'assois et j'écris
Nurbano
Respire et continue
Réfléchis, assieds-toi et pense
Je vis le rap
C'est ce que je respire
Jour après jour, je regarde cette fenêtre
Et je m'assois et j'écris
J'écris, je regarde et je pense à ce qui se passe
Je voyage avec la certitude que quelque chose me tue
C'est savoir regarder, parler, dire
Des enfants dans la rue qui ne peuvent même pas dormir
Je dois admettre que je peux être affligé
Leur réveil, c'est voir le soleil se lever
Ça, tu dois le vivre, accepte-le, fais face
Le destin, lui, te met à l'épreuve
La nuit, des coups, suivis de murmures et de cris
Ivresse de violence, c'est un mari
Tu as signé un mariage, tu connaissais sa façon
Le temps a changé et son idée de l'amour
Tu as fait une erreur et ta vie a été pire
Tu as perdu la luxure, tu es entré dans la misère
Je vis et je lève les mains avec fureur
Ils sont lâches, lâches sans remède
Ils n'ont pas de couilles, car ils vivent sans censure
Tu as oublié de quoi il s'agit, ce qui est vrai
Homme violent, qui a déjà perdu son genre
J'ai pris un billet pour une rivière de rencontres
Où les mauvaises odeurs ne soufflent pas dans le vent
Mon esprit oublie les mauvais souvenirs
Assis sur la chaise, je ressuscite à nouveau
La forêt de la paix et la vie, c'est ce que je vois
Le sol se brise, je me lève, je ne vois que le feu
Tu parles de paix comme si c'était ton drapeau
Tu brises et fais tout sauf une école
Je cours cherchant la vie, écoutant de mauvaises langues
Je remarque la fausse, naissant de langues
L'eau pure, elle mouille mon visage
Je me réveille à nouveau avec le cœur brisé
Je remarque, le montant qu'on impose à la vie
Les billets courent des coffres-forts en main
Tu as gagné tout ce que tu voulais tant
Mais dis-moi où tu as laissé l'humain.