Cien Dias de Bohemia
Ya que no pudiste ser feliz conmigo
Vete de mi lado
Puede que el destino
Cruce nuestras letras
Y por ahí nos veamos
Yo quise tenerte
Como estaba equivocado
Les miento vivir soñando
Dos veces ahorcado
Búscate un galán, de esos de telenovela
Que pueda surtir los caprichos de la barbie
Yo soy un hombre juvenil con los pies en el suelo
Que sabe que un amor sincero es mejor no perderlo
Y el día que tenga que partir, el temple no me falla
Yo siempre vi tu señorío con los altos pa´ el cielo
Y a veces creo que anocheció y se te mancho la falda
Tantas penas que he buscado yo
Que he vivido yo, igualito yo
Tantas otras que Dios me mando
Con mis canas yo, me sacudo yo
Fueron cien días de guayabo
Y de mañanitas amargas
Y a ninguno han enterrado
Por un amor que se vaya
Y a ninguno han enterrado
Por un amor que se vaya
Que más por amarte
Te di un cheque en blanco con mis sentimientos
Pero vi en tus pasos que no estabas plena menos mal y a tiempo
Y quien lo creyera, yo quise representarte
Hacerte tu nido aparte con amor intenso
No fuiste capas, te marchito un sol de ocaso
Mi sombra te di, pero no fue suficiente
Yo soy un hombre juvenil con los pies en el suelo
Que sabe que un amor sincero es mejor no perderlo
Y el día que tenga que partir, el temple no me falla
Presiento que el recato que lucias parecía terciopelo
Pa´ ti no resistió el empate y me quede sin nada
Tantas penas que he buscado yo
Que he vivido yo, igualito yo
Tantas otras que mi Dios me mando
Con mis canas yo, me sacudo yo
Fueron cien días de bohemia
No niego que te adoraba
Vivo con la que se queda
Y la que se va que se vaya
Vivo con la que se queda
Y la que se va que se vaya
Cent Jours de Bohème
Puisque tu n'as pas pu être heureuse avec moi
Va-t'en de mon côté
Peut-être que le destin
Croisera nos chemins
Et qu'on se reverra
Je voulais te garder
Comme j'avais tort
Je mens en vivant ce rêve
Deux fois pendu
Trouve-toi un beau gosse, un de ces acteurs de soap
Qui saura satisfaire les caprices de la poupée
Je suis un homme jeune avec les pieds sur terre
Qui sait qu'un amour sincère vaut mieux qu'on ne le perde
Et le jour où je devrai partir, je ne faiblirai pas
J'ai toujours vu ta noblesse avec les yeux au ciel
Et parfois je crois qu'il fait nuit et que ta jupe est tachée
Tant de peines que j'ai cherchées
Que j'ai vécues, tout comme moi
Tant d'autres que Dieu m'a envoyées
Avec mes cheveux gris, je me secoue
Ce furent cent jours de chagrin
Et de matins amers
Et aucun n'a été enterré
Pour un amour qui s'en va
Et aucun n'a été enterré
Pour un amour qui s'en va
Quoi d'autre pour t'aimer
Je t'ai donné un chèque en blanc avec mes sentiments
Mais j'ai vu dans tes pas que tu n'étais pas comblée, heureusement à temps
Et qui l'aurait cru, je voulais te représenter
Te faire un nid à part avec un amour intense
Tu n'as pas été capable, un soleil couchant t'a fanée
Je t'ai donné mon ombre, mais ce n'était pas suffisant
Je suis un homme jeune avec les pieds sur terre
Qui sait qu'un amour sincère vaut mieux qu'on ne le perde
Et le jour où je devrai partir, je ne faiblirai pas
Je pressens que la retenue que tu portais semblait en velours
Pour toi, le match n'a pas tenu et je me suis retrouvé sans rien
Tant de peines que j'ai cherchées
Que j'ai vécues, tout comme moi
Tant d'autres que mon Dieu m'a envoyées
Avec mes cheveux gris, je me secoue
Ce furent cent jours de bohème
Je ne nie pas que je t'adorais
Je vis avec celle qui reste
Et celle qui s'en va, qu'elle s'en aille
Je vis avec celle qui reste
Et celle qui s'en va, qu'elle s'en aille