Recuerdos de Mi Pueblo
Con sentimiento que me sale del alma
En una forma humana que demuestra querer
Vengo a cantarla a mi tierra chimichagua
Esa tierra sagrada que a mi me vio nacer
Por dentro siento que mi tierra me llama
Y mis ojos reflejan su bello amanecer
Y solo queda el solar de aquella casa
Donde la vieja concha a mi me vio nacer
La vida es cruel pero todo pasa
Para vivir la vida solo hay que tener fe
Del viejo félix y de la vieja nacha
Quedaron recuerdos que nunca olvidare
Y mis abuelos quedaron allá
Y mis amigos que ya se me han muerto
Recuerdos de mi pueblo me causan sentimiento
Y el alma por dentro se me pone a llorar
Y mis paisanos llenos de rectitud
Gente luchadora de trabajo constante
A mis paisanos los recuerdo bastante
Porque ellos son testigos de mi gran juventud
Y a los amigos sinceros de mi padre
Como nen mejía y ulises queruz
Y yo recuerdo del pantalón cortico
Cuando yo vendía arepa con la tártara en la mano
Vendiendo cuques pa` todos mis paisanos
Y como se han pasado esos tiempo bonitos
Me enorgullece tener que recordarlos
Con sentimiento recuerda camilito
Y mis abuelos quedaron allá
Y mis amigos que ya se me han muerto
Recuerdos de mi pueblo me causan sentimiento
Y el alma por dentro se me pone a llorar
Souvenirs de Mon Village
Avec des sentiments qui viennent de l'âme
D'une manière humaine qui montre l'amour
Je viens la chanter à ma terre chimichagua
Cette terre sacrée qui m'a vu naître
Au fond de moi, je sens que ma terre m'appelle
Et mes yeux reflètent son beau lever de soleil
Il ne reste que le terrain de cette maison
Où la vieille concha m'a vu naître
La vie est cruelle mais tout passe
Pour vivre la vie, il suffit d'avoir foi
Des vieux Félix et de la vieille Nacha
Il reste des souvenirs que je n'oublierai jamais
Et mes grands-parents sont restés là-bas
Et mes amis qui sont déjà morts
Les souvenirs de mon village me touchent
Et mon âme se met à pleurer à l'intérieur
Et mes compatriotes pleins de droiture
Des gens travailleurs au labeur constant
Je me souviens beaucoup de mes compatriotes
Car ils sont témoins de ma grande jeunesse
Et des amis sincères de mon père
Comme Nen Mejía et Ulises Queruz
Et je me souviens du petit pantalon
Quand je vendais des arepas avec la tartare à la main
Vendant des cuques pour tous mes compatriotes
Et comme ces beaux temps sont passés
Je suis fier de devoir les rappeler
Avec des sentiments, souviens-toi, Camilito
Et mes grands-parents sont restés là-bas
Et mes amis qui sont déjà morts
Les souvenirs de mon village me touchent
Et mon âme se met à pleurer à l'intérieur