Se Fue Para Siempre
Me duelen los recuerdos,
al despertarme una mañana,
en un amanecer amargo y una fecha enamorada.
Se fue para siempre, se fue para siempre,
se fue para siempre mi marinero.
Sin rumbo se ha quedao mi barquito velero,
lo tengo yo en mi casa presidentes de su cuerpo.
Me desvelo y no te veo, y en tus fotos me recreo
y me sobra el universo, pero me faltan tus besos,
pero me faltan tus besos.
Miro a las estrellas y les digo que:
- Acaso dios mío si me lo merezco… -.
Llevaré mis penas dentro de mi pecho.
Se fue para siempre mi marinero.
Sin rumbo se a quedao mi barquito velero,
lo tengo yo en mi casa presidentes de su cuerpo.
Lo mismito que la flor necesita de agua fresca y de caricias de sol,
Yo necesito que una cuide mi corazón, hay a mi corazón.
Mía, la pena es sólo mía,
me mata la agonía y ésta triste sinrazón.
Quiero solamente quiero, entregarte mi anhelo,
y amanecer junto a ti.
Y espérame marinero y en el ancho mar y el amplio cielo.
Porque sin ti no soy nada,
porque sin ti yo me muero.
Se fue para siempre, se fue para siempre,
se fue para siempre mi marinero.
Sin rumbo se ha quedao mi barquito velero,
lo tengo yo en mi casa presidentes de su cuerpo.
(Bis)
Il est parti pour toujours
Les souvenirs me font mal,
quand je me réveille un matin,
dans un lever de soleil amer et une date amoureuse.
Il est parti pour toujours, il est parti pour toujours,
il est parti pour toujours, mon marin.
Sans direction, mon petit voilier est resté,
je l'ai chez moi, président de son corps.
Je ne dors pas et je ne te vois pas, et dans tes photos je me retrouve
et l'univers m'est trop vaste, mais tes baisers me manquent,
mais tes baisers me manquent.
Je regarde les étoiles et je leur dis :
- Dis-moi, mon dieu, si je le mérite... -.
Je porterai mes peines dans ma poitrine.
Il est parti pour toujours, mon marin.
Sans direction, mon petit voilier est resté,
je l'ai chez moi, président de son corps.
Tout comme la fleur a besoin d'eau fraîche et de caresses de soleil,
j'ai besoin que quelqu'un prenne soin de mon cœur, oh mon cœur.
À moi, la peine est seulement à moi,
elle me tue, l'angoisse et cette triste absurdité.
Je veux seulement, je veux, te donner mon désir,
et me réveiller à tes côtés.
Et attends-moi, marin, dans la grande mer et le vaste ciel.
Parce que sans toi, je ne suis rien,
parce que sans toi, je meurs.
Il est parti pour toujours, il est parti pour toujours,
il est parti pour toujours, mon marin.
Sans direction, mon petit voilier est resté,
je l'ai chez moi, président de son corps.
(Répéter)