A Mi Que Me Quedo
Cuanto valgo para ti
no se que contestaras
estás llena de mentiras
que te escurre vanidad.
No se acabara mi vida
no me cortare las venas
no llores no hagas escenas
vete si es lo que deseas.
Y que gane?
mil noches de amor perdidas
miles de caricias muertas
siempre curando una herida.
Y a mi..
que me quedo de tu maldito amor
sólo un costal de desiluciones
mutilaste mis pasiones.
Te di...
lo que tu sabes no hallaras con nadie
todo mi amor fui buen amante
y si un dia regresas
sera demasiado tarde.
No se acabara mi vida
no me cortare las venas
no llores no hagas escenas
vete si es lo que deseas.
Y que gane?
mil noches de amor perdidas
miles de caricias muertas
siempre curando una herida
Y a mi...
que me quedo de tu maldito amor
sólo un costal de desiluciones
mutilaste mis pasiones.
Te di..
lo que tu sabes no hallaras con nadie
todo mi amor fui buen amante
y si un dia regresas
sera demasiado tarde.
À Moi Qui Reste
Combien je vaux pour toi
je ne sais pas ce que tu répondras
tu es pleine de mensonges
qui te dégoulinent de vanité.
Ma vie ne s'arrêtera pas
je ne me couperai pas les veines
ne pleure pas, ne fais pas de scènes
pars si c'est ce que tu désires.
Et qu'est-ce que j'y gagne ?
mille nuits d'amour perdues
mille caresses mortes
toujours à soigner une blessure.
Et moi...
que me reste-t-il de ton putain d'amour
juste un sac de désillusions
tu as mutilé mes passions.
Je t'ai donné...
ce que tu sais que tu ne trouveras avec personne
tout mon amour, j'étais un bon amant
et si un jour tu reviens
ce sera trop tard.
Ma vie ne s'arrêtera pas
je ne me couperai pas les veines
ne pleure pas, ne fais pas de scènes
pars si c'est ce que tu désires.
Et qu'est-ce que j'y gagne ?
mille nuits d'amour perdues
mille caresses mortes
toujours à soigner une blessure.
Et moi...
que me reste-t-il de ton putain d'amour
juste un sac de désillusions
tu as mutilé mes passions.
Je t'ai donné...
ce que tu sais que tu ne trouveras avec personne
tout mon amour, j'étais un bon amant
et si un jour tu reviens
ce sera trop tard.
Escrita por: Marco A. Pérez