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La Laca (Version Parranda)

Isabel Aaiún

La Laca (Parranda Version)

Sale Mariano a la calle
A comerse la vida
Lleva las manos manchadas
Cómo cada día

Va de camino al currelo
De capa y pintura
Pero le llaman Mochuelo y
Cuando pasa alguna (le dice)

De qué quieres que te pinte
De las luces del torero
De los tonos del alpiste
De los calores del fuego

Como la perla de un cisne
O del salor del veneno
Que los pintores son tristes
Es que no has visto el letrero

Y se ponía corbata
Cuando bajaban al centro
Con su corazón de chapa
Como dicen en el cuento

Buscaba una chica guapa
Que le cortara el aliento
Dice que no usaba laca
Que la laca va por dentro

Sabe que no hay un mal trago
Que cien años dure
Que el pensamiento en verano
Da flores azules

Lleva guardado un pañuelo
De lágrimas suyas
Pero le llaman Mochuelo y
Cuando pasa alguna (le dice)

De qué quieres que te pinte
Como el brillo de tu pelo
Como el dibujo que hiciste
Sobre la arena de albero

Como la alfombra del cine
Donde te dije te quiero
Que los pintores son tristes
Es que no has visto el letrero

Y se ponía corbata
Cuando bajaban al centro
Con su corazón de chapa
Como dicen en el cuento

Buscaba una chica guapa
Que le cortara el aliento
Dice que no usaba laca
Que la laca va por dentro

Que la laca va por dentro

De qué quieres que te pinte
Si no te pinto me muero
Que desde que tú te fuieste
Vengo pintando en el hielo

Que lo de no despedirse
Es como matar por dinero
Que los pintores son tristes
Es que no has visto el letrero

Y se ponía corbata
Cuando bajaban al centro
Con su corazón de chapa
Como dicen en el cuento

Buscaba una chica guapa
Que le cortara el aliento
Dice que no usaba laca
Que la laca va por dentro

Laralaralaralara
Con su corazón de chapa
Como dicen en el cuento

Buscaba una chica guapa
Que le cortara el aliento
Dice que no usaba laca
Que la laca va por dentro

La Laca (Version Parranda)

Sale Mariano dans la rue
À croquer la vie
Il a les mains sales
Comme chaque jour

Il se dirige vers le boulot
Avec son style et son vernis
Mais on l'appelle Mochuelo et
Quand il croise quelqu'un (il dit)

De quoi veux-tu que je te peigne
Des lumières du torero
Des teintes du millet
Des chaleurs du feu

Comme la perle d'un cygne
Ou le goût du poison
Les peintres sont tristes
T'as pas vu l'affiche

Et il mettait sa cravate
Quand ils descendaient en ville
Avec son cœur en fer
Comme on dit dans l'histoire

Il cherchait une belle fille
Qui lui couperait le souffle
Il dit qu'il n'utilisait pas de laque
Que la laque est à l'intérieur

Il sait qu'il n'y a pas de mauvais moment
Qui dure cent ans
Que la pensée en été
Fait fleurir des fleurs bleues

Il garde un mouchoir
De ses propres larmes
Mais on l'appelle Mochuelo et
Quand il croise quelqu'un (il dit)

De quoi veux-tu que je te peigne
Comme l'éclat de tes cheveux
Comme le dessin que tu as fait
Sur le sable doré

Comme le tapis du cinéma
Où je t'ai dit je t'aime
Les peintres sont tristes
T'as pas vu l'affiche

Et il mettait sa cravate
Quand ils descendaient en ville
Avec son cœur en fer
Comme on dit dans l'histoire

Il cherchait une belle fille
Qui lui couperait le souffle
Il dit qu'il n'utilisait pas de laque
Que la laque est à l'intérieur

Que la laque est à l'intérieur

De quoi veux-tu que je te peigne
Si je ne te peins pas, je meurs
Depuis que tu es partie
Je peins sur la glace

Le fait de ne pas dire au revoir
C'est comme tuer pour de l'argent
Les peintres sont tristes
T'as pas vu l'affiche

Et il mettait sa cravate
Quand ils descendaient en ville
Avec son cœur en fer
Comme on dit dans l'histoire

Il cherchait une belle fille
Qui lui couperait le souffle
Il dit qu'il n'utilisait pas de laque
Que la laque est à l'intérieur

Laralaralaralara
Avec son cœur en fer
Comme on dit dans l'histoire

Il cherchait une belle fille
Qui lui couperait le souffle
Il dit qu'il n'utilisait pas de laque
Que la laque est à l'intérieur

Escrita por: Isabel Aaiún / Pablo Mora