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Un rouge rouge œillet

Isabel Pantoja

Un rojo Rojo clavel

Nadie sabe
Nadie sabe
Aunque todos lo quieren saber
Ni la clave, ni la llave
De mi cuando, mi como y porque
Me gusta ser libre lo mismo que el viento
Que mueve el olivo y risa la mar
Meterme el la sombra de mi pensamiento
Y luego de noche ponerme a cantar.

Un clavel, un rojo, rojo clavel, un clavel
A la orilla de mi boca
Cuide yo como una loca
Poniendo mi vida en el
Y el clavel, al verte cariño mío
Se ha puesto tan encendido
Que esta quemando mi piel
Se ha puesto tan encendido
Que esta quemando mi piel
Que esta quemando
Que esta quemando mi piel.

Negro pelo
Negro pelo
Que tramina a menta y limón
Negro ojos
Negro celos
Primo hermano de mi corazón
Me importa tres pito que diga la gente
Que voy y que vengo por el arenal
Que tengo gastada la losa del puente
De tanto cruzarlo por la madruga.

Y el clavel, al verte cariño mío
Se ha puesto tan encendido
Que esta quemando mi piel
Se ha puesto tan encendido
Que esta quemando mi piel
Que esta quemando
Que esta quemando mi piel

Un rouge rouge œillet

Personne ne sait
Personne ne sait
Bien que tout le monde veuille le savoir
Ni la clé, ni la serrure
De mon quand, mon comment et pourquoi
J'aime être libre comme le vent
Qui fait bouger l'olivier et fait rire la mer
Me plonger dans l'ombre de mes pensées
Et puis la nuit, me mettre à chanter.

Un œillet, un rouge, rouge œillet, un œillet
Au bord de ma bouche
Je le garde comme une folle
En mettant ma vie dedans
Et l'œillet, en te voyant, mon chéri
Est devenu si ardent
Qu'il brûle ma peau
Est devenu si ardent
Qu'il brûle ma peau
Qu'il brûle
Qu'il brûle ma peau.

Cheveux noirs
Cheveux noirs
Qui sentent la menthe et le citron
Yeux noirs
Jalousie noire
Cousin germain de mon cœur
Je me fous de ce que dit les gens
Que je vais et que je viens sur le sable
Que j'ai usé la dalle du pont
À force de le traverser à l'aube.

Et l'œillet, en te voyant, mon chéri
Est devenu si ardent
Qu'il brûle ma peau
Est devenu si ardent
Qu'il brûle ma peau
Qu'il brûle
Qu'il brûle ma peau.

Escrita por: Juan Solano