Callejuela Sin Salida
Había un anillo en tu mano
Cuando yo te conocí,
Por eso, serré los ojos
Al escucharte desí:
Serrana,
Yo te lo juro por la Gloria de mi mare
Si tu me quieres de vera,
No hay nadie que nos separe.
Y cuando tu mano, como una cadena
Fundida en la mía,
Pa' siempre quedó,
Sentí que tu anillo
Temblaba de pena,
Pero pa' se quena no tuve való.
Callejuela sin salía,
Donde yo vivo enserrá,
Con mi pena, mi alegría,
Mi mentira y mi verdá.
Me he perdido en la revuelta
De un sortija dorá.
Ni estoy viva, ni estoy muerta
Ni sortera, ni casá.
Y en mi calle sin salia,
Ya no puedo caminá,
Ni de noche, ni de día,
Ni p'alante, ni p'atrá.
El nombre que estaba escrito
Dentro del anillo aqué,
Vestío de Negro luto
Se nos vino a aparesé.
Serrano,
Dios te lo pague,
Así queria yo verte,
¡Vivan los hombres cabales!
Ya somos dos a quererte.
Y no hubo un reproche,
Ni grito, ni un llanto,
Porque aquél anillo tenia rasón,
Y yo que me muero de quererte tanto,
Te dije anda y cumple con tu obligasión.
Callejuela sin salía,
Donde yo vivo enserrá,
Con mi pena, mi alegría,
Mi mentira y mi verdá.
Me he perdido en la revuelta
De un sortija dorá.
Ni estoy viva, ni estoy muerta
Ni sortera, ni casá.
Y en mi calle sin salía,
Ya no puedo caminá,
Ni de noche, ni de día,
Ni p'alante, ni p'atrá.
La rason clavo mi puerta
No puedo entrá ni Salí
Ni estoy viva, ni estoy muerta
Ni contigo, ni sin ti.
Y en mi calle sin salía,
Ya no puedo caminá,
Ni de noche, ni de día,
Ni p'alante, ni p'atrá
Ruelle Sans Issue
Il y avait une bague à ta main
Quand je t'ai rencontré,
C'est pourquoi j'ai fermé les yeux
En t'entendant dire :
Ma belle,
Je te le jure par la gloire de ma mère
Si tu m'aimes vraiment,
Personne ne nous séparera.
Et quand ta main, comme une chaîne
Fusionnée avec la mienne,
Pour toujours est restée,
J'ai senti que ta bague
Tremblait de chagrin,
Mais pour s'en aller, je n'avais pas de valeur.
Ruelle sans issue,
Où je vis enfermée,
Avec ma peine, ma joie,
Mon mensonge et ma vérité.
Je me suis perdue dans le tourbillon
D'une bague dorée.
Ni vivante, ni morte,
Ni célibataire, ni mariée.
Et dans ma rue sans issue,
Je ne peux plus marcher,
Ni de nuit, ni de jour,
Ni en avant, ni en arrière.
Le nom qui était écrit
Dans cette bague-là,
Vêtu de noir de deuil
Est venu se montrer.
Mon beau,
Que Dieu te le rende,
C'est comme ça que je voulais te voir,
Vive les hommes dignes !
Nous sommes deux à t'aimer.
Et il n'y a eu aucun reproche,
Ni cri, ni pleurs,
Parce que cette bague avait raison,
Et moi qui meurs de t'aimer tant,
Je t'ai dit d'aller et de remplir ton obligation.
Ruelle sans issue,
Où je vis enfermée,
Avec ma peine, ma joie,
Mon mensonge et ma vérité.
Je me suis perdue dans le tourbillon
D'une bague dorée.
Ni vivante, ni morte,
Ni célibataire, ni mariée.
Et dans ma rue sans issue,
Je ne peux plus marcher,
Ni de nuit, ni de jour,
Ni en avant, ni en arrière.
La raison a cloué ma porte
Je ne peux entrer ni sortir
Ni vivante, ni morte
Ni avec toi, ni sans toi.
Et dans ma rue sans issue,
Je ne peux plus marcher,
Ni de nuit, ni de jour,
Ni en avant, ni en arrière.