Almas felices
Sólo es un homenaje a nuestros juglares
Que nunca se los llevará el viento
Que Dios los bendiga
Dicen que allá arriba cerca a Manaure
En un paraje que le llaman "La Tomita"
Se escuchan cuentos, se escuchan cantos
Una parranda con guitarra y mucha risa
Y cuenta la gente que son espantos
Y que son almas que habitan en la sabana
Que son felices en sus encantos
Y que mantienen la alegría de la montaña
Dicen que los versos son los versos de Emiliano
Dicen que los cantos son los cantos de Escalona (Bis)
Y dicen que después que cantan, lloran
Como si un amigo se ha dejado (Bis)
Vivirán cantando por los caminos
Vagan en los vientos de su pasado (Bis)
Viajan juntos sin tener destino
Van eternamente parrandeando
Ay los lleva el viento
Los trae el viento
Los lleva el viento
Los trae el viento
Cuentan de que a veces llegan al plan
Y entre las casas de Emiliano y Toño Salas
Cantan tres canciones y después se van
Y se despiden cantando a la vieja Sara
Y dicen que Leandro los dejó en San Diego
Cuando bajaban por el cerro e' media luna
No venían cantando, recitaban versos
Y se veían con aquella sabrosura
El de las carcajadas era el viejo Poncho Cotes
Riéndose de un cuento que contaba Andrés Becerra (Bis)
Y se decían poesías toda la noche
Hablaban de amores y de penas (Bis)
Vivirán cantando por los caminos
Vagan en los vientos de su pasado (Bis)
Viajan juntos sin tener destino
Van eternamente parrandeando
Ay los lleva el viento
Los trae el viento
Los lleva el viento
Los trae el viento
Âmes heureuses
C'est juste un hommage à nos troubadours
Qui ne seront jamais emportés par le vent
Que Dieu les bénisse
On dit qu'en haut près de Manaure
Dans un coin qu'on appelle "La Tomita"
On entend des histoires, on entend des chants
Une fête avec guitare et beaucoup de rires
Et les gens racontent que ce sont des esprits
Et que ce sont des âmes qui habitent la savane
Qui sont heureuses dans leurs charmes
Et qui gardent la joie de la montagne
On dit que les vers sont ceux d'Emiliano
On dit que les chants sont ceux d'Escalona (Bis)
Et on dit qu'après avoir chanté, ils pleurent
Comme si un ami les avait quittés (Bis)
Ils vivront en chantant sur les chemins
Ils errent dans les vents de leur passé (Bis)
Ils voyagent ensemble sans destination
Ils font la fête éternellement
Ah, le vent les emporte
Le vent les ramène
Le vent les emporte
Le vent les ramène
On raconte qu'à l'occasion ils arrivent au plan
Et entre les maisons d'Emiliano et Toño Salas
Ils chantent trois chansons puis s'en vont
Et ils se disent adieu en chantant à la vieille Sara
Et on dit que Leandro les a laissés à San Diego
Quand ils descendaient par le cerro e' media luna
Ils ne venaient pas en chantant, ils récitaient des vers
Et on les voyait avec cette saveur
Celui des éclats de rire était le vieux Poncho Cotes
Riant d'une histoire que racontait Andrés Becerra (Bis)
Et ils se disaient des poésies toute la nuit
Ils parlaient d'amours et de peines (Bis)
Ils vivront en chantant sur les chemins
Ils errent dans les vents de leur passé (Bis)
Ils voyagent ensemble sans destination
Ils font la fête éternellement
Ah, le vent les emporte
Le vent les ramène
Le vent les emporte
Le vent les ramène