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Frères

J Berbel

Hermanos

Mira como viene Juanito y te tira esto, te ha aplastado como un puto insecto
Hablo con los puños en forma de dialecto, no confundas mi actitud con mi aspecto

Llegó Juanito pa reventar con sus frases, siempre va al ritmo de la base, estamos en el callejón activaos con los parces, haciendo botellón, volando en primera clase

Viví mil historias, todas una mierda, sigo mi trayectoria, aunque algunas veces pierda, hace unos años estábamos en la mierda y al final de la historia me convertiré en leyenda

Mi hermano el Beni entra a matar ¿No te has quedado a gusto? Él te va a destrozar, viene mi hermana Gisela, en las buenas y en las malas siempre está de verdad

Tienes un par de amigos muy idiotas, no te das cuenta de lo que alborotas viene Huguito a prenderse un blunt, huele a widow en medio del callejón

El puto manu quería salir, aunque yo no juegue, se puede divertir, ahora viene Rocío y se lo lía y mientras se lo prende huye de la policía

Estoy cocinando con mi otro bro, en la sala de máquinas, maquinándolo, estamos en la tarima reventándolo aquí no lo planeamos vivimos improvisando

Quiero dedicarle todo esto a mis hermanos, porque sin ellos no podría haberlo logrado, aquí vamos de frente y hablamos claro, niños de papá, no me hablen de disparos

Va a entrar en acción la germánica Julia, compañera mía, de la región de Murcia, fuma muchos petas pero no delante mía, porque sabe que si la veo una ostia le metía

Estamos aquí para tomar el control, esta fiesta no acaba hasta que salga el Sol, no faltan mujeres ni tampoco alcohol ahogamos las penas y olvidamos el dolor

Voy a inaugurar un nuevo botellón, porque vivo bien feliz como un cabrón, lo que ves que yo tengo no es un don y lo que escribo, lo escribo de corazón

Empecé siendo un niño muy pijo y mira ahora sigo mi camino, ahora ya ni toco el famoso cortijo y veo que al final este es mi destino

Ya no retrocedo, ni tampoco fracaso
Ahora les saco el dedo y a ellos los rebaso
En esta canción yo ya me corono y si tengo la ocasión al oso lo destrono

Frères

Regarde comme arrive Juanito et te balance ça, il t'a écrasé comme un putain d'insecte
Je parle avec mes poings en forme de dialecte, ne confonds pas mon attitude avec mon apparence

Juanito est là pour tout déchirer avec ses phrases, il suit toujours le rythme de la base, on est dans la ruelle, actifs avec les potes, en train de faire la fête, volant en première classe

J'ai vécu mille histoires, toutes de la merde, je continue ma route, même si parfois je perds, il y a quelques années on était dans la merde et à la fin de l'histoire je deviendrai une légende

Mon frère Beni entre pour frapper, t'es pas satisfait ? Il va te détruire, arrive ma sœur Gisela, dans les bons comme dans les mauvais moments, elle est toujours là pour de vrai

T'as quelques amis bien idiots, tu ne te rends pas compte de ce que tu provoques, voilà Huguito qui vient se fumer un blunt, ça sent la widow au milieu de la ruelle

Le putain de Manu voulait sortir, même si je ne joue pas, il peut s'amuser, maintenant arrive Rocío et elle s'enroule un joint et pendant qu'elle l'allume, elle fuit la police

Je cuisine avec mon autre pote, dans la salle des machines, en train de le préparer, on est sur la scène, tout déchire ici, on ne l'a pas planifié, on vit en improvisant

Je veux dédier tout ça à mes frères, parce que sans eux je n'aurais pas pu y arriver, on avance droit et on parle clair, enfants de riches, ne me parlez pas de balles

La germanoise Julia va entrer en action, ma camarade, de la région de Murcie, elle fume beaucoup de joints mais pas devant moi, parce qu'elle sait que si je la vois, je lui mettrais une claque

On est ici pour prendre le contrôle, cette fête ne s'arrête pas tant que le soleil ne se lève pas, il n'y a pas de femmes ni d'alcool, on noie nos peines et on oublie la douleur

Je vais inaugurer un nouveau botellón, parce que je vis bien heureux comme un con, ce que tu vois que j'ai n'est pas un don et ce que j'écris, je l'écris de tout cœur

J'ai commencé en étant un gamin très gâté et regarde maintenant je suis mon chemin, maintenant je ne touche même plus le fameux cortijo et je vois qu'à la fin c'est mon destin

Je ne recule plus, ni ne rate
Maintenant je leur montre le doigt et je les dépasse
Dans cette chanson je me couronne déjà et si j'en ai l'occasion, je détrône l'ours

Escrita por: J Berbel