395px

DÉCHARGE 2

Jairo Vera

DESAHOGO 2

Dicen que son de la calle
Pero yo si vengo de la calle
Mil heridas que no espero que se sanen
Pero ellos están esperando que falle, me caiga o desmaye
Viven criticando, buscando, apuntando y hablando
Sin yo ver ya sé que me están mirando
Sigan difamando, que hay un Dios que sé que me está cuidando

Por más que hablen de mí, quieran verme caer
Y aquí sigo de pie, porque solo Dios sabe
Que soy un guerrero y que me da estas batallas
Pa que pueda superarme, los dejo que ladren
Que hablen de mí, quieran verme caer
Y aquí sigo de pie, porque solo Dios sabe
Que soy un guerrero y que me da estas batallas
Pa que pueda superarme, los dejo que ladren

Les duele verme bonito, con la soga brillante
Llena de diamantes, y un corte maldito
Me juzgaron los mismos que me decían brother, te felicito!
Y hablando con Diosito, me quita todo lo que no necesito
Y me quedé solito

Solo por mi familia, no la cargo en la cintura
Ya no le doy más a toda esta gente inmadura
Ellos quieren bajarme, de tanto caerme
No saben que le perdí el miedo a las alturas
La fe me cura esta amargura
Y Diosito me da cobertura
Quieren mis zapatos pero son muy caros
Yo se los regalo a ver cuánto les dura

Le fascinó verme caer, verme mal
Les pica que este contando, gastando un dineral
Pero yo soy real, leal, normal, siempre he sido igual

Por más que hablen de mí, quieran verme caer
Aquí sigo de pie, porque solo Dios sabe
Que soy un guerrero y que me da estas batallas
Pa que pueda superarme, los dejo que ladren
Que hablen de mí, quieran verme caer
Aquí sigo de pie, porque solo Dios sabe
Que soy un guerrero y que me da estas batallas
Pa que pueda superarme, los dejo que ladren

Me ven dicen arriba, por más que maldigan
Aunque tenga mil errores, pero no cobardía
Mejor que no se aparezcan y que no me escriban
Jairo Vera los perdona, pero mi mai no olvida

DÉCHARGE 2

Ils disent que ça vient de la rue
Mais moi, je viens vraiment de la rue
Mille blessures que j'espère pas voir guérir
Mais eux, ils attendent que je tombe, que je m'effondre ou que je meurs
Ils vivent à critiquer, chercher, pointer et parler
Sans que je les voie, je sais déjà qu'ils me regardent
Continuez à diffamer, il y a un Dieu qui veille sur moi

Peu importe ce qu'ils disent de moi, qu'ils veulent me voir tomber
Et me voilà toujours debout, parce que seul Dieu sait
Que je suis un guerrier et qu'il me donne ces combats
Pour que je puisse me surpasser, je les laisse aboyer
Qu'ils parlent de moi, qu'ils veulent me voir tomber
Et me voilà toujours debout, parce que seul Dieu sait
Que je suis un guerrier et qu'il me donne ces combats
Pour que je puisse me surpasser, je les laisse aboyer

Ça les fait mal de me voir beau, avec la corde brillante
Remplie de diamants, et une coupe maudite
Ils m'ont jugé, ceux qui me disaient frère, je te félicite !
Et en parlant avec Dieu, il m'enlève tout ce dont je n'ai pas besoin
Et je me suis retrouvé tout seul

Juste pour ma famille, je ne la porte pas à la ceinture
Je ne m'occupe plus de toute cette bande d'immatures
Ils veulent me faire tomber, à force de me faire tomber
Ils ne savent pas que j'ai perdu la peur des hauteurs
La foi me guérit de cette amertume
Et Dieu me couvre
Ils veulent mes chaussures mais elles sont trop chères
Je les leur offre pour voir combien de temps ça dure

Ils adorent me voir tomber, me voir mal
Ça les pique que je dépense, que je gaspille un fric fou
Mais je suis réel, loyal, normal, j'ai toujours été pareil

Peu importe ce qu'ils disent de moi, qu'ils veulent me voir tomber
Ici je suis toujours debout, parce que seul Dieu sait
Que je suis un guerrier et qu'il me donne ces combats
Pour que je puisse me surpasser, je les laisse aboyer
Qu'ils parlent de moi, qu'ils veulent me voir tomber
Ici je suis toujours debout, parce que seul Dieu sait
Que je suis un guerrier et qu'il me donne ces combats
Pour que je puisse me surpasser, je les laisse aboyer

Ils me voient, disent que je suis en haut, peu importe leurs malédictions
Même si j'ai mille erreurs, je n'ai pas de lâcheté
Mieux vaut qu'ils ne se pointent pas et qu'ils ne m'écrivent pas
Jairo Vera les pardonne, mais ma mère n'oublie pas