Moliendo Café
Cuando la tarde languidece
Renacen las sombras
Y en la quietud los cafetales
Vuelven a sentir
Echas tristón canción de amor
De la vieja molienda
Que en el letargo de la noche
Parecen gemir
Una pena de amor, una tristeza
Lleva el zambo Manuel, en su amargura
Pasa incansable la noche
Moliendo café
Cuando la tarde languidece
Renacen las sombras
Y en la quietud los cafetales
Vuelven a sentir
Esa triste canción de amor
De la vieja molienda
Que en el letargo de la noche
Parecen sentir
Una pena de amor, una tristeza
Lleva el zambo Manuel, en su amargura
Pasa incansable la noche
Moliendo café
Cuando la tarde languidece
Renacen las sombras
Y en la quietud los cafetales
Vuelven a sentir
Esa triste canción de amor
De la vieja molienda
Que en el letargo de la noche
Parecen sentir
Moudre du Café
Quand l'après-midi s'éteint
Les ombres renaissent
Et dans le calme des caféiers
Ils recommencent à ressentir
Tu chantes une triste chanson d'amour
De la vieille mouture
Qui dans le sommeil de la nuit
Semble gémir
Une peine d'amour, une tristesse
Porte le zambo Manuel, dans son amertume
Il passe sans relâche la nuit
À moudre du café
Quand l'après-midi s'éteint
Les ombres renaissent
Et dans le calme des caféiers
Ils recommencent à ressentir
Cette triste chanson d'amour
De la vieille mouture
Qui dans le sommeil de la nuit
Semble ressentir
Une peine d'amour, une tristesse
Porte le zambo Manuel, dans son amertume
Il passe sans relâche la nuit
À moudre du café
Quand l'après-midi s'éteint
Les ombres renaissent
Et dans le calme des caféiers
Ils recommencent à ressentir
Cette triste chanson d'amour
De la vieille mouture
Qui dans le sommeil de la nuit
Semble ressentir