Sombras En La Luz
Me acompañas aunque no estés
Como las fotos que uno guarda sin querer
Dicen que te miro en los silencios del amar
Cuando en aquellos lugares que enfrío, no estás
Aunque dejaste huella en todo lo que toqué
Cuando mire al horizonte, cuando me desperté
Del callar, cuando no se conoce la verdad
Sombras en la luz, sin poder hallar
La voz de aquello que no pude encontrar
Aparece la duda más fiel
En aquel lugar donde el alma quiere descansar
No estás, pero te siento
Como quien respira en tu aliento
Como si tu sombra supiera abrazar
Lo que el tiempo no se atrevió a olvidar
Camino por sus calles, por donde solíamos pasear
Recordando todo aquello que me hacia sentir amar
Y me senté en ese banco donde solíamos recordar
Naciendo en mi, un hábito más
Y eso, amigo mío, también es amar
Hoy he vuelto a pasear
Solo para aquellos que entiendan, con cariño de verdad
Que a veces uno aprende, a querer sin demostrar
Que Pensé en llamarte
Pero me ganó el orgullo o quizás la paz
No hizo falta quedarnos, ni decir adiós
Porque algunas historias terminan, y ya está
Sin promesas que recordar, sin finales que explicar
Solo instantes que vividos, que no se dejaron olvidar
Así termino mi cantar
Con lo vivido latiendo, sin querer regresar
Porque hay sombras que no oscurecen
Solo nos enseñan dónde supimos amar
Ombres Dans La Lumière
Tu es avec moi même quand tu n'es pas là
Comme les photos qu'on garde sans y penser
On dit que je te vois dans les silences de l'amour
Quand dans ces endroits que je refroidis, tu n'es pas
Bien que tu aies laissé ta trace dans tout ce que j'ai touché
Quand je regarde l'horizon, quand je me réveille
Du silence, quand la vérité n'est pas connue
Ombres dans la lumière, sans pouvoir trouver
La voix de ce que je n'ai pas pu dénicher
Le doute le plus fidèle apparaît
Dans cet endroit où l'âme veut se reposer
Tu n'es pas là, mais je te sens
Comme quelqu'un qui respire dans ton souffle
Comme si ton ombre savait embrasser
Ce que le temps n'a pas osé oublier
Je marche dans ses rues, là où nous avions l'habitude de flâner
Me remémorant tout ce qui me faisait aimer
Et je me suis assis sur ce banc où nous avions l'habitude de nous souvenir
Naissant en moi, une habitude de plus
Et ça, mon ami, c'est aussi aimer
Aujourd'hui, je suis revenu me balader
Juste pour ceux qui comprennent, avec un vrai amour
Que parfois on apprend à aimer sans le montrer
J'ai pensé à t'appeler
Mais l'orgueil ou peut-être la paix m'ont eu
Il n'était pas nécessaire de rester, ni de dire au revoir
Parce que certaines histoires se terminent, et c'est tout
Sans promesses à se rappeler, sans fins à expliquer
Juste des instants vécus, qui ne se laissent pas oublier
Ainsi se termine ma chanson
Avec ce qui a été vécu battant, sans vouloir revenir
Parce qu'il y a des ombres qui n'assombrissent pas
Elles nous montrent juste où nous avons su aimer