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Je t'aime tant

Javiera y Los Imposibles

Te Amo Tanto

Lo encontré sin sus pies
La cintura al revés
Pensar que lo ame y no lo supe entender

Con las manos heladas
La cabeza inflamada
Con los labios morados se caía la piel
Te lo cuento de nuevo y no sabrás lo que fue

Y tu cara cambio
Tu color se esfumo
Tus ojos eran Sol
Cuando no conocía el calor

Te amo tanto
Te amo tanto, aunque no me mires
Te amo tanto, aun que no respires
Te amo tanto

Lo encontré sin sus pies
La cintura al revés
Pensar que lo ame y no lo supe entender
Te lo cuento de nuevo y no sabaras lo que fue

Y tu cara cambio
Tu color se esfumo
Tus ojos eran Sol
Cuando no conocía el calor

Me puedo quedar con tu alma, ojalá'
Con tu cuerpo en el mar, es difícil de amar
Me puedo quedar con tu alma, ojalá'
Con tu cuerpo en el mar, es difícil de amar

Te amo tanto ooh, no hay diferencia entre risa y llanto
Te amo tanto ooh, no hay diferencia entre risa y llanto

Je t'aime tant

Je l'ai trouvé sans ses pieds
La taille à l'envers
Penser que je l'aimais et que je n'ai pas su comprendre

Avec les mains glacées
La tête enflée
Avec les lèvres violettes, la peau se détachait
Je te le raconte encore et tu ne sauras pas ce que c'était

Et ton visage a changé
Ta couleur s'est évaporée
Tes yeux étaient le soleil
Quand je ne connaissais pas la chaleur

Je t'aime tant
Je t'aime tant, même si tu ne me regardes pas
Je t'aime tant, même si tu ne respires pas
Je t'aime tant

Je l'ai trouvé sans ses pieds
La taille à l'envers
Penser que je l'aimais et que je n'ai pas su comprendre
Je te le raconte encore et tu ne sauras pas ce que c'était

Et ton visage a changé
Ta couleur s'est évaporée
Tes yeux étaient le soleil
Quand je ne connaissais pas la chaleur

Je peux rester avec ton âme, j'espère
Avec ton corps dans la mer, c'est difficile d'aimer
Je peux rester avec ton âme, j'espère
Avec ton corps dans la mer, c'est difficile d'aimer

Je t'aime tant ooh, il n'y a pas de différence entre rire et pleurer
Je t'aime tant ooh, il n'y a pas de différence entre rire et pleurer

Escrita por: Alvaro Enriquez