Desde Antes
Desde aquel instante nuestros caminos se unieron
En un baile eterno, nuestros corazones se ataron
Tú mirándome a los ojos y yo hablando sin frenos
Así nos sorprendió el amor antes de algún te quiero
Y es que llego primero
Es que yo antes de nacer ya era tuyo
Te vi y ya te necesité, sentí que eras parte de mi piel
Dios mismo fue el que me llevó sin disimulo
Por eso es que a tu lado mamita es que yo fluyo
En mis adentros te busqué y aunque te vi no imaginé
Que volarías conmigo, pensé que eras de otro
Hoy voy feliz por ti mujer, eres la tinta y yo el papel
Dibuja tu querer pa' florecer
Entre los acordes de esta salsa divina
Se dibuja tu alma y la mía
Haces que me ilumine ese brillo
Que trae tu sonrisa a mi vida vacía
Con tus manos me traes alegría
Y me llenas de amor cada día
Tienes algo que da melodía tu dulce armonía
Llega primero
Es que yo antes de nacer ya era tuyo
Te vi y ya te necesité, sentí que eras parte de mi piel
Dios mismo fue el que me llevó sin disimulo
Por eso es que a tu lado mamita es que yo fluyo
En mis adentros te busqué y aunque te vi no imaginé
Que volarías conmigo, pensé que eras de otro
Hoy voy feliz por ti mujer, eres la tinta y yo el papel
Dibuja tu querer pa' florecer
Eso no se hace mamita
Lo nuestro fue premeditado oíste
¡Qué cosa buena!
(Nena qué cosa buena)
¡Qué cosa!
(Mamita tú, que cosa buena me das)
Tú eres la musa que a mí me inspira
Por ti mis canciones respiran
(Nena qué cosa buena)
Es que le das vida
(Mamita tú, que cosa buena me das)
Lo que tú das, sin vacilón, nadie me lo va a dar
Y no hay comparación mamá
Y dime si no es verdad
Que tú me tiene enchulao
Bien pega'o a tu piel amarrao
Y eso a mí me encanta
(Voy a ponerte una querella por robarme los besos y seguir tan normal)
¡Ay ombe, ay ombe!
(Voy a ponerte una querella por robarme los besos y seguir tan normal)
Culpable sí, pero de amar tan brutal
¿Oíste Negra?
Desde que voy contigo soy testigo de un cielo tan real
Depuis Avant
Depuis ce moment, nos chemins se sont croisés
Dans une danse éternelle, nos cœurs se sont liés
Toi me regardant dans les yeux et moi parlant sans frein
C'est ainsi que l'amour nous a surpris avant un je t'aime
Et c'est qu'il est arrivé en premier
C'est que moi, avant de naître, j'étais déjà à toi
Je t'ai vue et j'ai tout de suite eu besoin de toi, j'ai senti que tu faisais partie de ma peau
Dieu lui-même m'a conduit sans détour
C'est pour ça qu'à tes côtés, ma chérie, je m'épanouis
Au fond de moi, je t'ai cherchée et même si je t'ai vue, je n'imaginais pas
Que tu volerais avec moi, je pensais que tu étais d'une autre
Aujourd'hui je suis heureux grâce à toi, femme, tu es l'encre et je suis le papier
Dessine ton amour pour que ça fleurisse
Entre les accords de cette salsa divine
Se dessine ton âme et la mienne
Tu fais briller cette lumière
Que ton sourire apporte à ma vie vide
Avec tes mains, tu m'apportes de la joie
Et tu me remplis d'amour chaque jour
Tu as quelque chose qui donne de la mélodie, ta douce harmonie
Arrive en premier
C'est que moi, avant de naître, j'étais déjà à toi
Je t'ai vue et j'ai tout de suite eu besoin de toi, j'ai senti que tu faisais partie de ma peau
Dieu lui-même m'a conduit sans détour
C'est pour ça qu'à tes côtés, ma chérie, je m'épanouis
Au fond de moi, je t'ai cherchée et même si je t'ai vue, je n'imaginais pas
Que tu volerais avec moi, je pensais que tu étais d'une autre
Aujourd'hui je suis heureux grâce à toi, femme, tu es l'encre et je suis le papier
Dessine ton amour pour que ça fleurisse
Ça ne se fait pas, ma chérie
Ce que nous avons était prémédité, tu entends
Quelle belle chose !
(Nena, quelle belle chose)
Quelle chose !
(Mamita, toi, quelle belle chose tu me donnes)
Tu es la muse qui m'inspire
Pour toi, mes chansons respirent
(Nena, quelle belle chose)
C'est que tu donnes vie
(Mamita, toi, quelle belle chose tu me donnes)
Ce que tu donnes, sans hésitation, personne ne me le donnera
Et il n'y a pas de comparaison, maman
Et dis-moi si ce n'est pas vrai
Que tu m'as envoûté
Bien collé à ta peau, enchaîné
Et ça, ça me plaît
(Je vais te porter plainte pour m'avoir volé des baisers et continuer comme ça)
Ay ombe, ay ombe !
(Je vais te porter plainte pour m'avoir volé des baisers et continuer comme ça)
Coupable, oui, mais d'aimer si intensément
Tu as entendu, Negra ?
Depuis que je suis avec toi, je suis témoin d'un ciel si réel