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Le Provinciale

Jhonny Rivera

El Provinciano

Las locas ilusiones me sacaron de mi pueblo
Abandoné mi casa para ver la capital
Como recuerdo el día feliz de mi partida
Sin reparar en nada de mi tierra me alejé

Y mientras que mi madre fue triste y sollozando
Decía: Hijo mío, llévate mi bendición

Ahora que conozco la ciudad de mis dorados sueños
Y veo realizar la ambición que es mi querer forjé
Es cuando el desengaño de esta vida me entristece
Y añoro con dolor mi dulce hogar

Luché como varón para vencer y pude conseguirlo
Alcanzando mi anhelo de vivir con todo esplendor
En medio de esta dicha me atormenta la nostalgia
Del pueblo en que dejé mi corazón

Las locas ilusiones me sacaron de mi pueblo
Abandoné mi casa para ver la capital
Como recuerdo el día feliz de mi partida
Sin reparar en nada de mi tierra me alejé

Y mientras que mi madre fue triste y sollozando
Decía: Hijo mío, llévate mi bendición

Ahora que conozco la ciudad de mis dorados sueños
Y veo realizar la ambición que es mi querer forjé
Es cuando el desengaño de esta vida me entristece
Y añoro con dolor mi dulce hogar

Luché como varón para vencer y pude conseguirlo
Alcanzando mi anhelo de vivir con todo esplendor
En medio de esta dicha me atormenta la nostalgia
Del pueblo en que dejé mi corazón

Le Provinciale

Les folles illusions m'ont tiré de mon village
J'ai quitté ma maison pour voir la capitale
Comme je me souviens du jour heureux de mon départ
Sans prêter attention à rien de ma terre, je m'éloignai

Et pendant que ma mère était triste et en larmes
Elle disait : Mon fils, emporte ma bénédiction

Maintenant que je connais la ville de mes rêves dorés
Et que je vois réaliser l'ambition que j'ai forgée
C'est quand le désenchantement de cette vie me rend triste
Et je pleure avec douleur mon doux foyer

J'ai lutté comme un homme pour vaincre et j'ai réussi
Atteignant mon désir de vivre avec tout éclat
Au milieu de ce bonheur, la nostalgie me tourmente
Du village où j'ai laissé mon cœur

Les folles illusions m'ont tiré de mon village
J'ai quitté ma maison pour voir la capitale
Comme je me souviens du jour heureux de mon départ
Sans prêter attention à rien de ma terre, je m'éloignai

Et pendant que ma mère était triste et en larmes
Elle disait : Mon fils, emporte ma bénédiction

Maintenant que je connais la ville de mes rêves dorés
Et que je vois réaliser l'ambition que j'ai forgée
C'est quand le désenchantement de cette vie me rend triste
Et je pleure avec douleur mon doux foyer

J'ai lutté comme un homme pour vaincre et j'ai réussi
Atteignant mon désir de vivre avec tout éclat
Au milieu de ce bonheur, la nostalgie me tourmente
Du village où j'ai laissé mon cœur

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