Untitled #2
shadows been word
one win a hand
to sell it thru their thick little back let clock,
it's a,
it's a passage way to drive, walk or run thru,
or the wind and water can carry me.
i except what didn't happen just now to just happened
to just hear me up, part of the quan skies one.
and body betrayls that's design by the shadows
now that forward or up or down climb to top
it's the bottom so there is no rush,
and you don't get tired,
just knows, when it burn the creeves that's around you
trying to pretend,
burrying it wherever it grooves itself to the rage life
that balance,
and move like you do cuz you do it for them.
i've been followed and i've been so wrong
mistakenly killed for being so thin
i can flip inside out
the song of trash that can rise in depression,
it's closing
love
so it grooves
i assume that whenever slides in her own ground spending life
so you flip each day to the night
that holds you soft in position
folding pain tightly so it knows what it means
for it silent vowels to be all that bleeds
like you knows the sided
or what it needs to keep trying
and it didn't mean to be N I A P
my body is light
cuz the way of whatever carring me thru the weak traps around
that bleed
i've stepped anyway not falling my being my way to be
i'll never go empty for fex to have thee
sitting around feels like running and crowds
dangle me from their thighs widely cross where life is here
cuz my love is crying
i'll share the way i've lost
cuz i'm a pretend me
and i'm real cuz i can hit me softly
bleed
blood i can hear
cuz i'm here now and it's far from me
fall back into the ground
flip dive to it's holes
burring the all thing (???) unimportent
as long as i'm giving the things that swirls
like selling dreams to cannabis
telling too to jump free.
Sans Titre #2
les ombres ont été des mots
une victoire dans une main
pour le vendre à travers leur petit dos épais, laisse le temps passer,
c'est un,
c'est un passage pour conduire, marcher ou courir,
ou le vent et l'eau peuvent me porter.
j'accepte ce qui ne s'est pas passé juste maintenant pour juste se produire
pour juste m'entendre, partie des cieux quantiques.
et les trahisons du corps conçues par les ombres
maintenant que vers l'avant ou en haut ou en bas grimpe au sommet
c'est le fond donc il n'y a pas de précipitation,
et tu ne te fatigues pas,
sache juste, quand ça brûle les crevasses autour de toi
essayant de faire semblant,
enterre-le où qu'il se faufile dans la vie enragée
qui équilibre,
et bouge comme tu le fais parce que tu le fais pour eux.
j'ai été suivi et j'ai eu tellement tort
tué par erreur pour être si mince
je peux me retourner
la chanson des déchets qui peut s'élever dans la dépression,
c'est en train de se fermer
l'amour
alors ça groove
je suppose que chaque fois qu'elle glisse dans son propre sol en dépensant sa vie
alors tu retournes chaque jour à la nuit
qui te tient doucement en position
repliant la douleur étroitement pour qu'elle sache ce que ça signifie
pour que ses voyelles silencieuses soient tout ce qui saigne
comme tu sais le côté
ou ce qu'il faut pour continuer à essayer
et ça ne voulait pas être N I A P
mon corps est léger
car la façon dont quoi que ce soit me porte à travers les pièges faibles autour
qui saignent
j'ai avancé de toute façon sans tomber, mon être, ma façon d'être
je ne serai jamais vide pour que fex ait toi
être assis autour ressemble à courir et aux foules
me suspendre de leurs cuisses largement croisées où la vie est ici
car mon amour pleure
je partagerai la façon dont j'ai perdu
car je suis un moi prétendu
et je suis réel parce que je peux me frapper doucement
saigner
du sang que j'entends
car je suis ici maintenant et c'est loin de moi
retomber dans le sol
plonger dans ses trous
enterrer tout ça (???) sans importance
tant que je donne les choses qui tourbillonnent
comme vendre des rêves au cannabis
disant aussi de sauter libre.