Fuimos Lo Que Fuimos (part. MaldeAmores)
Porque, entre el lunes y el martes
Me sobra tiempo para necesitarte
Porque me miento si digo
Que tu mirada no fue mi mejor testigo
Porque, aunque ya no me duelas
A veces, busco tu nombre en mi chistera
Porque aún no vino el olvido
Para llevarse el último de tus abrigos
Por los besos que aún nos quedan en la boca
Por los miles de homenajes que nos dimos
Por nadar y no guardar nunca la ropa
Por los dedos juguetones del destino
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque, puesto a confesarte
Aún le tengo miedo a tenerte delante
Porque, en cuanto me descuido
Me atropella algún recuerdo en el pasillo
Porque no puedo negarte
Que te quise sin querer y más que a nadie
Porque mi doctor previno
Que para este corazón estás prohibido
Por los besos que aún nos quedan en la boca
Por los miles de homenajes que nos dimos
Por nadar y no guardar nunca la ropa
Por los dedos juguetones del destino
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Por los besos que aún nos quedan en la boca
Por los miles de homenajes que nos dimos
Por nadar y no guardar nunca la ropa
Por los dedos juguetones del destino
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Porque fuimos lo que fuimos
Nous étions ce que nous étions (feat. MaldeAmores)
Parce qu'entre lundi et mardi
J'ai le temps de te désirer
Parce que je me mens si je dis
Que ton regard n'a pas été mon meilleur témoin
Parce que, même si tu ne me fais plus mal
Parfois, je cherche ton nom dans mon chapeau
Parce que l'oubli n'est pas encore venu
Pour emporter le dernier de tes manteaux
Pour les baisers qu'il nous reste sur les lèvres
Pour les milliers d'hommages qu'on s'est rendus
Pour nager sans jamais ranger nos affaires
Pour les doigts espiègles du destin
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que, pour te confesser
J'ai encore peur de te voir devant moi
Parce qu'à chaque fois que je me laisse aller
Un souvenir me renverse dans le couloir
Parce que je ne peux pas te nier
Que je t'ai aimé sans le vouloir et plus que quiconque
Parce que mon docteur m'a prévenu
Que pour ce cœur, tu es interdite
Pour les baisers qu'il nous reste sur les lèvres
Pour les milliers d'hommages qu'on s'est rendus
Pour nager sans jamais ranger nos affaires
Pour les doigts espiègles du destin
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Pour les baisers qu'il nous reste sur les lèvres
Pour les milliers d'hommages qu'on s'est rendus
Pour nager sans jamais ranger nos affaires
Pour les doigts espiègles du destin
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions
Parce que nous étions ce que nous étions