Marca Borrada
Soñando con regresar, fue larga, tal vez la ausencia
Anduve por la querencia, detrás de lo fraternal
Allá en el algarrobal, que al norte me lleva
De chango yo supe andar, descalzo por los caminos
El rumbo de un peregrino, cantando tomé al final
Nostalgia de aquel lugar, que llevo conmigo
Está por amanecer, se escuchan cantar las aves
Que al trino de los zorzales, el viento da su poder
El monte demuestra ser, cantor como nadie
El patio recién regao', debajo de la enramada
Violines también guitarras y bombos van a sonar
La fiesta va a comenzar, en marca borrada
Volví para ver el Sol, que sale de la rivera
Bailar una chacarera, de nuevo junto al fogón
Cantando de corazón, debajo de la brea
La Luna que alumbra más, y el brillo de las estrellas
No se encuentra donde quiera, el cielo que han de mirar
Yo sé que no hay otro igual, como el de mi tierra
Y todo lo que viví, a orillas del Pilcomayo
En mi pecho está clavado, un tiempo que fui feliz
Yo sé que no ha de morir, mi amor por el pago
El patio recién regao', debajo de la enramada
Violines también guitarras y bombos van a sonar
La fiesta va a comenzar, en marca borrada
Marque Effacée
Rêvant de revenir, ça a été long, peut-être l'absence
J'ai erré par la terre natale, derrière le fraternel
Là-bas dans le caroubier, qui me mène vers le nord
En gamin, j'ai su marcher, pieds nus sur les chemins
Le chemin d'un pèlerin, chantant j'ai pris à la fin
Nostalgie de cet endroit, que je porte avec moi
Il est presque l'aube, on entend les oiseaux chanter
Au chant des grives, le vent donne sa puissance
La montagne prouve être, chanteur comme personne
La cour vient d'être arrosée, sous le feuillage
Des violons aussi des guitares et des tambours vont résonner
La fête va commencer, en marque effacée
Je suis revenu pour voir le soleil, qui sort de la rive
Danser une chacarera, de nouveau près du feu
Chantant de tout cœur, sous la poix
La lune qui éclaire plus, et l'éclat des étoiles
On ne trouve pas n'importe où, le ciel qu'ils vont regarder
Je sais qu'il n'y a pas d'autre pareil, comme celui de ma terre
Et tout ce que j'ai vécu, au bord du Pilcomayo
Dans ma poitrine est enfoncé, un temps où j'étais heureux
Je sais que mon amour pour le pays ne mourra pas
La cour vient d'être arrosée, sous le feuillage
Des violons aussi des guitares et des tambours vont résonner
La fête va commencer, en marque effacée
Escrita por: Jorge Raul Rojas / Lucio Rojas / Mario Alfredo Rojas