Maio, Maduro Maio
Maio maduro Maio, quem te pintou?
Quem te quebrou o encanto, nunca te amou.
Raiava o sol já no Sul.
E uma falua vinha lá de Istambul.
Sempre depois da sesta chamando as flores.
Era o dia da festa Maio de amores.
Era o dia de cantar.
E uma falua andava ao longe a varar.
Maio com meu amigo quem dera já.
Sempre no mês do trigo se cantará.
Qu'importa a fúria do mar.
Que a voz não te esmoreça vamos lutar.
Numa rua comprida El-rei pastor.
Vende o soro da vida que mata a dor.
Anda ver, Maio nasceu.
Que a voz não te esmoreça a turba rompeu.
Mai, Mai le Merveilleux
Mai le merveilleux, qui t'a peint ?
Qui a brisé ton charme, jamais ne t'a aimé.
Le soleil se levait déjà au Sud.
Et une barque venait là d'Istanbul.
Toujours après la sieste, appelant les fleurs.
C'était le jour de la fête, Mai des amours.
C'était le jour de chanter.
Et une barque s'éloignait, voguant au loin.
Mai avec mon ami, si seulement déjà.
Toujours dans le mois du blé, on chantera.
Qu'importe la fureur de la mer.
Que ta voix ne faiblisse pas, on va se battre.
Dans une rue longue, le roi berger.
Vends le sérum de la vie qui soulage la douleur.
Viens voir, Mai est né.
Que ta voix ne faiblisse pas, la foule a éclaté.