Afiche
Cruel en el cartel
La propaganda manda cruel en el cartel
Y en el fetiche de un afiche de papel
Se vende la ilusión, se rifa el corazón
Y apareces tu, vendiendo el último jirón de juventud
Cargándome otra vez la cruz
Cruel en el cartel, te ríes corazón
Dan ganas de balearse en un rincón
Ya da la noche a la cancel, su piel de ojera
Ya moja el aire su pincel y hace con él la primavera
Pero qué, si están tus cosas pero tú no estás
Porque eres algo para todos ya
Como un desnudo de vidriera
Luché a tu lado para ti
Por Dios
Y te perdí
Yo te di un hogar
Siempre fui pobre, pero yo te di un hogar
Se me gastaron las sonrisas de luchar
Luchando para ti
Sangrando para ti
Luego la verdad
Que es restregarse con arena el paladar
Y ahogarse sin poder gritar
Yo te di un hogar, fue culpa del amor
Dan ganas de balearse en un rincón
Ya da la noche la cancel, su piel de ojera
Ya moja el aire su pincel
Y hace con él la primavera
Pero qué, si están tus cosas pero tú no estás
Porque eres algo para todos ya
Como un desnudo de vidriera
Luché a tu lado para ti
Por Dios
Y te perdí
Yo te di un hogar
Siempre fui pobre, pero yo te di un hogar
Se me gastaron las sonrisas de luchar
Luchando para ti, sangrando para ti
Luego la verdad
Que es restregarse con arena el paladar
Y ahogarse sin poder gritar
Yo te di un hogar, fue culpa del amor
Dan ganas de balearse en un rincón
Affiche
Cruel sur l'affiche
La propagande est cruelle sur l'affiche
Et dans le fétiche d'une affiche en papier
On vend l'illusion, on mise le cœur
Et te voilà, vendant le dernier lambeau de jeunesse
Me chargeant encore une fois de la croix
Cruel sur l'affiche, tu ris, mon cœur
On a envie de se tirer une balle dans un coin
La nuit tombe sur la porte, sa peau de cernes
L'air s'humidifie avec son pinceau et fait avec lui le printemps
Mais quoi, si tes affaires sont là mais toi tu n'es pas
Parce que tu es quelque chose pour tout le monde déjà
Comme un nu en vitrine
J'ai lutté à tes côtés pour toi
Mon Dieu
Et je t'ai perdu
Je t'ai donné un foyer
J'ai toujours été pauvre, mais je t'ai donné un foyer
Mes sourires se sont épuisés à lutter
Luttant pour toi
Sanguinolent pour toi
Puis la vérité
C'est se frotter avec du sable le palais
Et s'étouffer sans pouvoir crier
Je t'ai donné un foyer, c'était la faute de l'amour
On a envie de se tirer une balle dans un coin
La nuit tombe sur la porte, sa peau de cernes
L'air s'humidifie avec son pinceau
Et fait avec lui le printemps
Mais quoi, si tes affaires sont là mais toi tu n'es pas
Parce que tu es quelque chose pour tout le monde déjà
Comme un nu en vitrine
J'ai lutté à tes côtés pour toi
Mon Dieu
Et je t'ai perdu
Je t'ai donné un foyer
J'ai toujours été pauvre, mais je t'ai donné un foyer
Mes sourires se sont épuisés à lutter
Luttant pour toi, sanguinolent pour toi
Puis la vérité
C'est se frotter avec du sable le palais
Et s'étouffer sans pouvoir crier
Je t'ai donné un foyer, c'était la faute de l'amour
On a envie de se tirer une balle dans un coin
Escrita por: Atilio Stampone / Homero Expósito