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Cartes du Fin du Monde

José Madero

Postales desde el Fin del Mundo

Raros son los tiempos
Cuando nada marcha mal
Se desluce hasta lo más bueno
Y así, sin solicitud
Te apareces tú

Cuando la tristeza me saque a bailar
O cuando vea, a los ojos, a la soledad
En todas partes, te reflejarás
Te veo al azar

Cuando empuje fuerte mi zona lumbar
Cuando tenga su lengua en mi paladar
Que no seas tú, es mi espiral
Desciendo un poco más
Desciendo un poco más

Este es mi castigo
Para siempre, decidí
Mas no lo planeé así
Siempre que apago la luz
Te apareces tú

Cuando esté de vago en otra ciudad
Cuando me vea al espejo al despertar
En todas partes, te reflejarás
Te veo al azar

Cuando una vez se convierte en un par
O cuando una por mientras la haga formal
Que no seas tú, es mi espiral
Desciendo más

Cuando una nueva esté en mi sofá
Cuando esté rondando con otra el mar
En todas partes, te aparecerás
Te veo al azar

Cuando venza el miedo y me sienta capaz
De arrodillarme ante otra mitad
Que no seas tú, es mi espiral
Desciendo un poco más
Desciendo un poco más
Desciendo un poco más

Cartes du Fin du Monde

Bizarres sont les temps
Quand rien ne va mal
Même le meilleur s'efface
Et ainsi, sans demande
Tu apparais

Quand la tristesse me fait danser
Ou quand je croise le regard de la solitude
Partout tu te refléteras
Je te vois au hasard
Quand je pousse fort sur le bas de mon dos
Quand ta langue est sur mon palais
Que tu ne sois pas là, c'est ma spirale
Je descends un peu plus
Je descends un peu plus

C'est ma punition
Pour toujours j'ai décidé
Mais je ne l'ai pas planifié ainsi
Chaque fois que j'éteins la lumière
Tu apparais

Quand je traîne dans une autre ville
Quand je me vois dans le miroir au réveil
Partout tu te refléteras
Je te vois au hasard
Quand une fois devient une paire
Ou quand une temporaire devient officielle
Que tu ne sois pas là, c'est ma spirale
Je descends plus

Quand une nouvelle est sur mon canapé
Quand je traîne avec une autre au bord de la mer
Partout tu apparaîtras
Je te vois lever
Quand je vaincs la peur et me sens capable
De m'agenouiller devant une autre moitié
Que tu ne sois pas là, c'est ma spirale
Je descends un peu plus
Je descends un peu plus
Je descends un peu plus

Escrita por: Bucho, José Madero