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Nostalgie

Julio Jaramillo

Añoranza

Recuerdo aquella noche alla en la plaza.
Tus labios murmuraron que eras mía.
Y en la torre tres veces las campanas
Resonaron con voces de alegria.
Añoranza añoranza.

Mas tarde, el huracán de las pasiones
Te arrastró pobrecita vida mía.
No se si yo fui malo o tu perjura.
No he podido saberlo todavia.
Añoranza añoranza.

Mas tarde sé que vas riendo siempre
No has podido olvidar que fuiste mía
Y es acaso tu risa cual un velo
Con que ocultas tu gran melancolia.
Añoranza añoranza.

Muchas veces volví a la plaza aquella.
Cerré los ojos y te vi a mi lado.
Las campanas doblaron por mi pena.
Pobre mi corazon cuanto ha llorado
Añoranza añoranza
Añoranza del ayer.

Nostalgie

Je me souviens de cette nuit là sur la place.
Tes lèvres murmuraient que tu étais à moi.
Et dans la tour, trois fois les cloches
Résonnaient avec des voix de joie.
Nostalgie, nostalgie.

Plus tard, l'ouragan des passions
T'a emportée, pauvre de ma vie.
Je ne sais pas si j'étais mauvais ou toi traîtresse.
Je n'ai pas pu le savoir encore.
Nostalgie, nostalgie.

Plus tard, je sais que tu ris toujours
Tu n'as pas pu oublier que tu étais à moi.
Et est-ce que ton rire est comme un voile
Avec lequel tu caches ta grande mélancolie.
Nostalgie, nostalgie.

Souvent, je suis retourné à cette place.
J'ai fermé les yeux et je t'ai vue à mes côtés.
Les cloches ont sonné pour ma peine.
Pauvre de mon cœur, combien il a pleuré.
Nostalgie, nostalgie
Nostalgie d'hier.

Escrita por: Julio Jaramillo Laurida