Dicen
Dicen que entre carnales, no existe la envidia
Pero son las riñas, tienen pura hipocresía
Hoy en día ya no existe ni la familia
Sé que les fastidia no están cuando necesitas
Ni pedo qué le hacemos, puro para arriba
Vibras positivas, sativa pa' andar arriba
Inyecto en mi mente las líneas de energía
No hablo de fingirlas, sino ser trucha en la vida
Mi padre me dejo cuando yo estaba morro
Mi adicción al motor resultaba adrenalina
De chavalon me criaba mi abuelita
Mi misma jefita me daba la espalda encima
Dicen que porque soy maleducado
Mal hablado criticando
Pues a mí nadie me ha criado
Gafas negras, marihuano
Odio la gente que habla de humildad
O dicen lealtad, solo hablan por hablar
El que la verga, no sé poner las letras
La gente se entera, se lo ganan y respetan
Vengo de casa muy humilde, y la pobreza
Recuerdos, tristeza, sabes, de pies a cabeza
Aquí sigo tirando, los grandes me esperan
Todos le tiramos, pero no cualquiera llega
Que me ven siempre vestido en ropas negras
Critican mi estilo, pero nadie se me acerca
Dicen que porque soy maleducado
Mal hablado criticando
Pues a mí nadie me ha criado
Gafas negras, marihuano
Ils disent
Ils disent qu'entre frères, y'a pas d'envie
Mais ce sont les disputes, c'est que de l'hypocrisie
Aujourd'hui, même la famille n'existe plus
Je sais que ça les emmerde, ils sont pas là quand t'as besoin
Peu importe, on fait avec, toujours vers le haut
Vibrations positives, sativa pour être dans le flow
J'injecte dans ma tête des lignes d'énergie
Je parle pas de faire semblant, mais d'être malin dans la vie
Mon père m'a laissé quand j'étais gamin
Mon addiction à la vitesse, c'était de l'adrénaline
C'est ma grand-mère qui m'a élevé quand j'étais petit
Ma propre mère me tournait le dos, c'est pas fini
Ils disent que je suis mal élevé
Mal parlé, en train de critiquer
Mais personne m'a appris à me comporter
Lunettes noires, fumeur de weed
Je déteste les gens qui parlent d'humilité
Ou qui parlent de loyauté, juste pour parler
Celui qui s'en fout, je sais pas mettre les mots
Les gens s'en rendent compte, ils le méritent et respectent
Je viens d'une maison très humble, et de la pauvreté
Des souvenirs, de la tristesse, tu sais, de la tête aux pieds
Ici je continue à avancer, les grands m'attendent
On vise tous, mais tout le monde n'arrive pas
On me voit toujours habillé en noir
Ils critiquent mon style, mais personne s'approche
Ils disent que je suis mal élevé
Mal parlé, en train de critiquer
Mais personne m'a appris à me comporter
Lunettes noires, fumeur de weed