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Juste

Kaaris

Juste

Elle prend par le cul, elle m'la dit de sa bouche
Broliqué comme mohammed merah sous sa douche
Vaut mieux qu'on en parle, mon rabza, mon kahlouch
Ça ne coûte rien, ça économise des cartouches
Négro t'as une te-cha, ta gueule n'est pas fiable
J'te donne pas mon she-ca même si tu suces le diable
Mon équipe attaque au uzi, moi j'sais pas pour vous
Le sang d'un tutsi, la machette d'un hutu
J'vends ma came à des mineurs, pourtant j'ai un bafa
Beleck, prends garde à ta sister, elle téma mes bras-va
Elle a le clito qui bavarde, j'ai les chicos qui raillent le gravas
Mexico, chicago, 2.7.0, chaud comme là-bas

La vie est injuste et c'est toi qui déguste
J'te tire dans le buste même si tu réponds juste
Le calibre s'ajuste, j'veux qu'mes négros parlent russe
Un peu de biff et ça suce, 2-3 biffles et à plus
2-3 Biffles et à plus... Le calibre s'ajuste...
2-3 Biffles et à plus... Le calibre s'ajuste...

J'fais plus dans la dentelle, j'encule ces enculés
Grosses paire de mamelles, j'suis sûr qu'elles font du lait
Range rover noir, mate la main sur le pommeau
Le gorille géant de la ville me jette des tonneaux
J'peux tout leur prendre, la vengeance est plus douce que le miel
J'peux tout donner mais la lune reste accrochée au ciel
Un blunt sans beuh, c'est comme moi sans feu
Ces bouffons se croient dangereux mais y'a qu'un seul roi dans l'jeu
Elle se met du tchatcho pendant que tu bronzes
Ta mère passe à la radio comme quand j'coule un bronze
J'décolle, j'bats tous les records #jordan11
Sur le terrain je suis seul, tu crois qu'on est onze

Tu réalises qui a une stache-mou à l'autre bout de ton gare-ci
Ton haleine pues le rassis presque autant que ton châssis
Les rappeurs ont le cul farci, j'veux vivre en autarcie
Le nègre est de benghazi, j't'ai dis j'parle que l'farsi
Le bras est dur comme les faux seins de zahia, la fin du rap sur le calendrier maya
Trop d'amnésia, j'suis paro, je suis faya, le double z fait l'sourire de bedjaïa
On prend des gros tarots plus qu'eric abidal grâce à la culture du pavot dans nos filiales
Je vous nique tous, je vous encule, j'irai même vous chercher dans l'caveau familial (sevran!)
Mon aspect brutal, presque bestial
Elles s'rappelleront que j'suis chauve mais avec une queue de cheval
J't'éclate le skate de lil' wayne sur la tête, tu me pompes ma lollipop
Poc poc, j'tue l'hip-hop, t'as même pas l'temps de mettre un slip propre

Juste

Ella toma por el trasero, me lo dice de su boca
Broliqueo como Mohammed Merah bajo la ducha
Es mejor que hablemos, mi rabza, mi kahlouch
No cuesta nada, ahorra balas
Negro, tienes una casa de mierda, tu boca no es confiable
No te doy mi cosa aunque chupes al diablo
Mi equipo ataca con uzi, no sé por ustedes
La sangre de un tutsi, el machete de un hutu
Vendo mi droga a menores, aunque tengo un bafa
Cuidado con tu hermana, ella mira mis brazos-va
Su clítoris habla, mis chicos se burlan de los escombros
México, Chicago, 2.7.0, caliente como allá

La vida es injusta y eres tú quien sufre
Te disparo en el pecho aunque respondas correctamente
El calibre se ajusta, quiero que mis negros hablen ruso
Un poco de dinero y chupan, 2-3 billetes y adiós
2-3 billetes y adiós... El calibre se ajusta...
2-3 billetes y adiós... El calibre se ajusta...

Ya no me ando con rodeos, me c**o a esos c**ones
Grandes tetas, estoy seguro de que dan leche
Range Rover negro, mano en la palanca
El gorila gigante de la ciudad me lanza barriles
Puedo quitarles todo, la venganza es más dulce que la miel
Puedo darlo todo pero la luna sigue en el cielo
Un porro sin hierba, es como yo sin fuego
Estos payasos se creen peligrosos pero solo hay un rey en el juego
Ella se pone tchatcho mientras tú tomas sol
Tu madre suena en la radio como cuando hago caca
Me voy, rompo todos los récords #jordan11
En el campo estoy solo, crees que somos once

Te das cuenta de que hay un moco al otro lado de tu nariz
Tu aliento apesta a rancio casi tanto como tu cuerpo
Los raperos tienen el trasero relleno, quiero vivir en autarquía
El negro es de Bengasi, te dije que solo hablo farsi
El brazo es duro como las tetas falsas de Zahia, el fin del rap en el calendario maya
Demasiada amnesia, estoy paranoico, estoy ardiente, el doble z hace sonreír a Bedjaïa
Tomamos grandes tarros más que Eric Abidal gracias a la cultura del opio en nuestras sucursales
Los jodo a todos, los c**o a todos, incluso iré a buscarte en el sepulcro familiar (Sevran!)
Mi aspecto brutal, casi bestial
Recordarán que soy calvo pero con una cola de caballo
Te rompo el skate de Lil' Wayne en la cabeza, me chupas mi piruleta
Poc poc, mato al hip-hop, ni siquiera tienes tiempo de ponerte un calzoncillo limpio

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