Del Alma Mía
Los suspiros del aire
Siempre se van hacia el mar
Las lágrimas son de agua
Y se van a resecar.
Mujer cuando el amor se olvida
Sabes tu adonde vas
No me quejo ni tu olvido
Tu cariño mucho mas
Si es por ti que vale algo
No lo puedes sospechar
Si de problemas y agravios
Se borrase en sus hojas.
Si con solo tu borraras
Hay que borrarlas todas
Como se arranca el hierro
De una herida que no sangrará.
Del altar que la alce
En el alma mía la voluntad
Y la luz de la fe
Que de ella ardía se apagará
Asomaba sus ojos
Una lágrima fatal
Es el eco de un suspiro
Conocido.
Víctima de un aliento
Que bebido en un panal
Voces de esta flor
Que creció en el olvido.
Podrá nublarse el sol eternamente
Podrá secarse el mar
Podrá romperse el eje de la tierra
Como un débil, como un débil cristal.
Pero jamas podrás acabarse
Se ve que todo esto no es vanidad
Ojala fuera un sueño
Largo y oculto
Hasta la muerte final.
De l'âme à moi
Les soupirs de l'air
S'en vont toujours vers la mer
Les larmes sont de l'eau
Et finissent par se dessécher.
Femme, quand l'amour s'oublie
Tu sais où tu vas
Je ne me plains pas de ton oubli
Ton amour, bien plus encore.
Si c'est pour toi que ça vaut quelque chose
Tu ne peux pas le soupçonner
Si des problèmes et des griefs
S'effaçaient dans ses feuilles.
Si avec juste ton geste
Il faudrait tout effacer
Comme on arrache le fer
D'une blessure qui ne saignera pas.
De l'autel qui l'élève
Dans mon âme, la volonté
Et la lumière de la foi
Qui d'elle brillait s'éteindra.
Ses yeux laissaient entrevoir
Une larme fatale
C'est l'écho d'un soupir
Bien connu.
Victime d'un souffle
Buvant dans une ruche
Voix de cette fleur
Qui a grandi dans l'oubli.
Le soleil pourra s'obscurcir éternellement
La mer pourra se dessécher
L'axe de la terre pourra se briser
Comme un fragile, comme un fragile cristal.
Mais jamais tu ne pourras disparaître
On voit que tout cela n'est pas vanité
J'aimerais que ce soit un rêve
Long et caché
Jusqu'à la mort finale.