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Ironie Blanche

Kraken

Blanca Ironía

Oh, oh, oh
Uh, uh, uh, uh

Cuantas cosas ya no están
Cuantas otras llegarán
Nada es siempre para siempre
Unas van y otras vienen
Sé que puedo hoy decir, sin herirnos sin mentir
Quien no vive en esta vida, entre duelos y utopías

Así, así es la vida, así, mm, qué ironía
Hablando siempre sin palabras
Nos acaricia o nos desgarra
Por demás, por demás o diferentemente igual

Sumergidos en un disfraz
Nos dejamos atrapar
Por la redes del recuerdo
Y las medusas del tormento

Así, así es la vida, así, mm, qué ironía
Se vive y muere por los sueños
Grandes o pequeños

Y que posible es sentir desfallecer
En la oscuridad o bajo el Sol
De esta extraña realidad
Fría tormenta de lo impredecible
Me desnudarás, me destrozarás
Y al final me harás libre, oh

Así, así es la vida, así, mm, qué ironía
Se vive y muere por los sueños
Grandes o pequeños
Quien deja de soñar anuncia su final, nananana

Y que posible es sentir desfallecer
En la oscuridad o bajo el Sol
De esta extraña realidad
Fría tormenta de lo impredecible
Me desnudarás, me destrozarás
Y al final me harás libre
Por demás, por demás o diferentemente igual

Ironie Blanche

Oh, oh, oh
Uh, uh, uh, uh

Combien de choses ne sont plus là
Combien d'autres vont arriver
Rien n'est jamais pour toujours
Certaines partent, d'autres arrivent
Je sais que je peux dire aujourd'hui, sans blesser, sans mentir
Celui qui ne vit pas cette vie, entre deuils et utopies

Ainsi, ainsi est la vie, ainsi, mm, quelle ironie
On parle toujours sans mots
Elle nous caresse ou nous déchire
Trop, trop ou différemment pareil

Plongés dans un déguisement
On se laisse attraper
Par les filets du souvenir
Et les méduses du tourment

Ainsi, ainsi est la vie, ainsi, mm, quelle ironie
On vit et on meurt pour les rêves
Grands ou petits

Et combien il est possible de sentir s'évanouir
Dans l'obscurité ou sous le soleil
De cette étrange réalité
Froide tempête de l'imprévisible
Tu me déshabilleras, tu me détruiras
Et à la fin tu me feras libre, oh

Ainsi, ainsi est la vie, ainsi, mm, quelle ironie
On vit et on meurt pour les rêves
Grands ou petits
Celui qui cesse de rêver annonce sa fin, nananana

Et combien il est possible de sentir s'évanouir
Dans l'obscurité ou sous le soleil
De cette étrange réalité
Froide tempête de l'imprévisible
Tu me déshabilleras, tu me détruiras
Et à la fin tu me feras libre
Trop, trop ou différemment pareil

Escrita por: Elkin Fernando Ramirez Zapata