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Pour Une Tête

La Chicana

Por Una Cabeza

Por una cabeza de un noble potrillo
Que justo en la raya afloja al llegar,
Y que al regresar parece decir:
"No olvidés hermano, vos sabés, no hay que jugar."

Por una cabeza, metejón de un día,
De aquella burlona y coqueta mujer,
Que al jurar sonriendo el amor que va mintiendo,
Quema en una hoguera todo mi querer.

Por una cabeza todas las locuras,
Su boca que besa calma la tristeza, borra la amargura.
Por una cabeza, si ella me olvida,
Que importa perderse mil veces la vida, para qué vivir.

Cuántos desengaños por una cabeza,
Yo juré mil veces no vuelvo a insistir.
Pero si al mirar, me guiña al pasar,
Su boca de fuego otra vez vuelvo a besar.

Basta de carreras, se acabó la timba,
Un final reñido yo no vuelvo a ver,
Pero si algún pingo, llega a ser fija el domingo,
Yo me juego entero, que le voy a hacer.

Por una cabeza todas las locuras,
Su boca que besa calma la tristeza, borra la amargura.
Por una cabeza, si ella me olvida,
Que importa perderse mil veces la vida, para qué vivir.

Pour Une Tête

Pour une tête d'un noble poulain
Qui juste à la ligne relâche en arrivant,
Et qui en revenant semble dire :
"N'oublie pas frère, tu sais, faut pas jouer."

Pour une tête, un coup de cœur d'un jour,
De cette femme moqueuse et coquette,
Qui en jurant en souriant l'amour qui ment,
Brûle dans un feu de joie tout mon désir.

Pour une tête toutes les folies,
Sa bouche qui embrasse apaise la tristesse, efface l'amertume.
Pour une tête, si elle m'oublie,
Peu importe de perdre mille fois la vie, à quoi bon vivre.

Combien de désillusions pour une tête,
J'ai juré mille fois je ne reviendrai pas.
Mais si en regardant, elle me fait un clin d'œil en passant,
Sa bouche de feu je la reembrasse encore.

Fini les courses, terminé le jeu,
Une fin serrée je ne veux plus revoir,
Mais si un cheval, devient sûr dimanche,
Je parie tout, que veux-tu que je fasse.

Pour une tête toutes les folies,
Sa bouche qui embrasse apaise la tristesse, efface l'amertume.
Pour une tête, si elle m'oublie,
Peu importe de perdre mille fois la vie, à quoi bon vivre.

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