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Mercedes

La Cuatiza

Mercedes

Y Mercedes pa' ruletear con toditas las plebes
Dom Pérignon porque el viejon las puede
Y al Hollywood pa’ terminar de coronar
De sinchos, si se cornoa, traigan más culitos
Y para el coco, ahí les caigo en cinco
En los cuadros resalta el sello, pura calidad

Y hay que beliquear y a veces loquear
Pues aquí en la guerra no todo siempre es trabajar
Me gusta pelear, las armas tronar, casco reventar
Y arriba la gente que manda allá en Culiacán

Y Dom Péri' pa' que las perritas bailen sexy
Siempre cocos por si se da un topón
Topos trozo y embotado va cargado siempre el cincuentón
Y soy bravo, si le buscan los hago pedazos
No se enteren que se sale el diablo
De mis gustos un Tahoe y pa’ las damas también soy cabrón

Y hay que beliquear y a veces loquear
Pues aquí en la guerra no todo siempre es trabajar
Me gusta pelear, las armas tronar, casco reventar
Y arriba la gente que manda allá en Culiacán
(Y arriba la gente que manda allá en Culiacán)

Mercedes

Y Mercedes pour faire la fête avec toutes les filles
Dom Pérignon parce que le vieux peut se le permettre
Et à Hollywood pour finir de briller
S'il y a des soucis, amenez plus de fesses
Et pour le coup, j'arrive en cinq minutes
Dans les tableaux, ça ressort, c'est de la pure qualité

Et il faut faire la fête et parfois délirer
Car ici dans la guerre, tout n'est pas toujours travailler
J'aime me battre, faire péter les armes, exploser les casques
Et vive les gens qui dirigent là-bas à Culiacán

Et Dom Péri' pour que les petites dansent sexy
Toujours des cocos au cas où ça chauffe
Le cinquante est toujours chargé, prêt à l'action
Et je suis un dur, si on me cherche, je les déchire
Ne laissez pas savoir que le diable s'échappe
Pour mes goûts, un Tahoe et pour les dames, je suis aussi un vrai

Et il faut faire la fête et parfois délirer
Car ici dans la guerre, tout n'est pas toujours travailler
J'aime me battre, faire péter les armes, exploser les casques
Et vive les gens qui dirigent là-bas à Culiacán
(Vive les gens qui dirigent là-bas à Culiacán)

Escrita por: Daniel Roberto Fierro Sánchez