Amiga Mía (part. Maxi Espindola)
Amiga mía, lo sé, solo vives por él
Que lo sabe también, pero él no te ve
Como yo, suplicarle a mi boca que diga
Que me ha confesado entre copas
Que es con tu piel con quien sueña de noche
Y que enloqueces con cada botón que
Te desabrochas pensando en sus manos
Él no te ha visto temblar, esperando
Una palabra, algún gesto un abrazo
Él no te ve como yo suspirando
Con los ojitos abiertos de par en par
Escucharme nombrarle
Ay, amiga mía, lo sé y él también
Amiga mía, no sé qué decir
Ni qué hacer para verte feliz
Ojalá pudiera mandar en el alma o en la libertad
Que es lo que a él le hace falta
Llenarte los bolsillos de guerras ganadas
De sueños e ilusiones renovadas
Yo quiero regalarte una poesía
Tú piensas que estoy dando las noticias
Amiga mía, ojalá algún día escuchando mi canción
De pronto, entiendas que lo que nunca quise fue contar tu historia
Aunque pudiera resultar conmovedora
Pero, perdona, amiga mía
No es inteligencia ni sabiduría
Esta es mi manera de decir las cosas
No es que sea mi trabajo, es que es mi idioma
Y amiga mía, princesa de un cuento infinito
Amiga mía, tan solo pretendo que cuentes conmigo
Amiga mía, a ver si uno de estos días
Por fin aprendo
A hablar sin tener que dar tantos rodeos
Que toda esta historia no importa
Porque eres mi amiga, oh, no
Amiga mía, no sé qué decir
Ni qué hacer para verte feliz
Ojalá pudiera mandar en el alma o en la libertad
Que es lo que a él le hace falta
Llenarte los bolsillos de guerras ganadas
De sueños e ilusiones renovadas
Yo quiero regalarte una poesía
Tú piensas que estoy dando las noticias
Amiga mía, princesa de un cuento infinito
Amiga mía, tan solo pretendo que cuentes conmigo
Amiga mía, a ver si uno de estos días
Por fin aprendo
A hablar sin tener que dar tantos rodeos
Que toda esta historia no importa
Porque eres mi amiga
Mon amie
Mon amie, je le sais, tu vis que pour lui
Lui aussi le sait, mais il ne te voit pas
Comme moi, je supplie ma bouche de dire
Qu'il m'a avoué entre deux verres
Que c'est ta peau avec qui il rêve la nuit
Et que tu deviens folle à chaque bouton que
Tu déboutonnes en pensant à ses mains
Il ne t'a pas vue trembler, attendant
Un mot, un geste, un câlin
Il ne te voit pas comme moi soupirant
Avec les yeux grands ouverts
M'entendre parler de lui
Oh, mon amie, je le sais et lui aussi
Mon amie, je ne sais pas quoi dire
Ni quoi faire pour te rendre heureuse
Si seulement je pouvais commander à l'âme ou à la liberté
C'est ce qui lui manque
Te remplir les poches de guerres gagnées
De rêves et d'illusions renouvelées
Je veux t'offrir une poésie
Tu penses que je fais des annonces
Mon amie, j'espère qu'un jour en écoutant ma chanson
Tu comprendras soudain que ce que je n'ai jamais voulu, c'est raconter ton histoire
Bien que cela puisse sembler touchant
Mais, pardonne-moi, mon amie
Ce n'est ni de l'intelligence ni de la sagesse
C'est ma façon de dire les choses
Ce n'est pas que ce soit mon travail, c'est ma langue
Et mon amie, princesse d'un conte infini
Mon amie, je veux juste que tu comptes sur moi
Mon amie, espérons qu'un de ces jours
J'apprenne enfin
À parler sans avoir à tourner autour du pot
Que toute cette histoire n'a pas d'importance
Parce que tu es mon amie, oh, non
Mon amie, je ne sais pas quoi dire
Ni quoi faire pour te rendre heureuse
Si seulement je pouvais commander à l'âme ou à la liberté
C'est ce qui lui manque
Te remplir les poches de guerres gagnées
De rêves et d'illusions renouvelées
Je veux t'offrir une poésie
Tu penses que je fais des annonces
Mon amie, princesse d'un conte infini
Mon amie, je veux juste que tu comptes sur moi
Mon amie, espérons qu'un de ces jours
J'apprenne enfin
À parler sans avoir à tourner autour du pot
Que toute cette histoire n'a pas d'importance
Parce que tu es mon amie