Silbando Bajito
Vamos silbando bajito,
Un canto gauchito pa' disimular.
Mientras subimos la cuesta,
Que tanto nos cuesta
Y nos hace temblar.
Que te garúe finito,
Alientan los pibes de la popular.
Cuando, entre bombos y pitos,
Se escuchan los gritos
De los que no están.
Cuando, entre bombos y pitos,
Se escuchan los gritos
De los que no están.
Por la ciudad de la histeria,
Dejando miserias va la vanidad.
Con su vestido de fiesta
Le pide a la orquesta
Que empiece a tocar.
Hoy que los pueblos unidos
Han sido vencidos
Por tanta maldad.
Es que en las calles desiertas
La única reina es la soledad.
Es que en las calles desiertas
La única reina es la soledad.
Necesito un amor
Pa' pasar el invierno.
Un amor clandestino,
Un vaso de vino,
Un pasaje al infierno.
Siffler Doucement
On siffle doucement,
Une chanson de gaucho pour faire semblant.
Alors qu'on grimpe la pente,
Qui nous fait tant de peine
Et nous fait trembler.
Qu'il pleuve finement,
Les gamins de la tribune encouragent.
Quand, entre les tambours et les sifflets,
On entend les cris
De ceux qui ne sont pas là.
Quand, entre les tambours et les sifflets,
On entend les cris
De ceux qui ne sont pas là.
Dans la ville de l'hystérie,
La vanité laisse derrière elle des misères.
Avec sa robe de fête,
Elle demande à l'orchestre
De commencer à jouer.
Aujourd'hui que les peuples unis
Ont été vaincus
Par tant de cruauté.
C'est que dans les rues désertes
La seule reine, c'est la solitude.
C'est que dans les rues désertes
La seule reine, c'est la solitude.
J'ai besoin d'un amour
Pour passer l'hiver.
Un amour clandestin,
Un verre de vin,
Un ticket pour l'enfer.