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Les Nuits Qui Ne Meurent Pas

La Oreja de Van Gogh

Las Noches Que No Mueren

Esperando al autobús
Compartimos tu paraguas
Me sonrojé, no suelo ser así
Pero tú me hiciste sonreír

Beso a beso nos contamos tanto de los dos
Huérfanos de patria y corazón
Beso a beso nos quisimos con tanta emoción
Que perdí las llaves del tiempo

Aquel tres de diciembre del dos mil
Me diste tanta vida con tan poco de ti
Creímos en las noches que no mueren y al final

Me tuve que marchar
Me tuve que marchar
Me tuve que marchar
Me tuve que marchar

Me tuve que marchar
Me tuve que marchar
Me tuve que marchar
Me tuve que marchar

El invierno en tu nariz
Y tus manos en mi cara
Querías poner la primavera en mí
Me sonrojé pero esta vez feliz

Beso a beso nos contamos tanto de los dos
Huérfanos de patria y corazón

Aquel tres de diciembre del dos mil
Me diste tanta vida con tan poco de ti
Creímos en las noches que no mueren y al final

Redoblamos las agujas del reloj
El tiempo lo marcaba solo tu corazón
Llevamos el paraguas que tanto me hizo temblar
Porque me tuve que marchar

Les Nuits Qui Ne Meurent Pas

En attendant le bus
On partageait ton parapluie
J'ai rougi, je ne suis pas comme ça d'habitude
Mais tu m'as fait sourire

Baiser après baiser, on s'est raconté tant de choses
Orphelins de patrie et de cœur
Baiser après baiser, on s'est aimés avec tant d'émotion
Que j'ai perdu les clés du temps

Ce trois décembre deux mille
Tu m'as donné tant de vie avec si peu de toi
On croyait aux nuits qui ne meurent pas et à la fin

J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller

J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller
J'ai dû m'en aller

L'hiver sur ton nez
Et tes mains sur mon visage
Tu voulais mettre le printemps en moi
J'ai rougi mais cette fois-ci, heureux

Baiser après baiser, on s'est raconté tant de choses
Orphelins de patrie et de cœur

Ce trois décembre deux mille
Tu m'as donné tant de vie avec si peu de toi
On croyait aux nuits qui ne meurent pas et à la fin

On a redoublé les aiguilles de l'horloge
Le temps n'était marqué que par ton cœur
On a pris le parapluie qui m'a tant fait trembler
Parce que j'ai dû m'en aller

Escrita por: La Oreja de Van Gogh, Xabier San Martin, La Oreja de Van Gogh, La Oreja de Van Gogh, Leire Martínez