Olivia (feat. Mario Diaz)
En la ciudad de los gatos negros
Nada parece lo que se ve
Los perros ahora maullan bailando samba de Jerez
En la ciudad de los gatos negros
El egoísta todo lo da
El carnicero vende sardinas
Los aviones van por el mar
Y es lo que tiene tener miedo
Y verlo todo del revés
Soñar con los ojos abiertos
Y pintar sin un pincel
El que calma la rabia con fuego
El que ríe por que llora
El que siente a flor de piel
Y por la noche todos los gatos son pardos
Que se burlan del extraño que los quieren tener
En la ciudad de los gatos negros
El que llora ríe a la vez
Y el que canta su mal no espanta
El que gana vuelve a perder
En la ciudad de los gatos negros
Los marineros van a cazar
Se tiran al agua con gaseosa y encierran su libertad
Es lo que tiene tener miedo
Y verlo todo del revés
Soñar con los ojos abiertos
Y pintar sin un pincel
El que calma la rabia con fuego
El que ríe por que llora
El que siente a flor de piel
Y por la noche todos los gatos son pardos
Que se burlan del extraño que los quieren tener
Dale la vuelta y gíralo
Que lo que parezca solo sea efímero
Dale la vuelta y vívelo
Hazlo a tu manera para que te sea cómodo
Y somos lo que somos, sí
Pero no siempre
Todo lo cambiamos
No será tan elocuente
Lo que somos sí, y solo a veces
No dejes que te lo cuenten
Y es lo que tiene tener miedo
Y verlo todo del revés
Soñar con los ojos abiertos
Y pintar sin un pincel
El que calma la rabia con fuego
El que ríe por que llora
El que siente a flor de piel
Y por la noche todos los gatos son pardos
Que se burlan del extraño que los quieren tener
Olivia (feat. Mario Diaz)
Dans la ville des chats noirs
Rien n'est comme ça en vrai
Les chiens miaulent en dansant la samba de Jerez
Dans la ville des chats noirs
L'égoïste donne tout ce qu'il a
Le boucher vend des sardines
Les avions volent au-dessus de la mer
Et c'est ce que c'est d'avoir peur
Et de voir tout à l'envers
Rêver les yeux ouverts
Et peindre sans pinceau
Celui qui calme la rage avec le feu
Celui qui rit parce qu'il pleure
Celui qui ressent tout intensément
Et la nuit tous les chats sont gris
Ils se moquent de l'étranger qui veut les attraper
Dans la ville des chats noirs
Celui qui pleure rit en même temps
Et celui qui chante son mal ne fait pas peur
Celui qui gagne finit par perdre
Dans la ville des chats noirs
Les marins partent à la chasse
Ils plongent dans l'eau avec de la limonade et enferment leur liberté
C'est ce que c'est d'avoir peur
Et de voir tout à l'envers
Rêver les yeux ouverts
Et peindre sans pinceau
Celui qui calme la rage avec le feu
Celui qui rit parce qu'il pleure
Celui qui ressent tout intensément
Et la nuit tous les chats sont gris
Ils se moquent de l'étranger qui veut les attraper
Retourne-le et fais-le tourner
Que ce qui semble ne soit qu'éphémère
Retourne-le et vis-le
Fais-le à ta façon pour que ce soit confortable
Et nous sommes ce que nous sommes, ouais
Mais pas toujours
On change tout
Ce ne sera pas si éloquent
Ce que nous sommes, ouais, juste parfois
Ne laisse pas les autres te le raconter
Et c'est ce que c'est d'avoir peur
Et de voir tout à l'envers
Rêver les yeux ouverts
Et peindre sans pinceau
Celui qui calme la rage avec le feu
Celui qui rit parce qu'il pleure
Celui qui ressent tout intensément
Et la nuit tous les chats sont gris
Ils se moquent de l'étranger qui veut les attraper