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Marinero Sur Terre

La Plazuela

Marinero En Tierra

Era más tu tierra pa' mi agua
Lo que yo necesitaba
Siempre llueve tras la guerra
En el campo de batalla

Me creí esa mentira
Que no, sí, no, no, decían
Que el agua y la tierra
Algún día se juntarían

Cuándo suba la marea
Y el agua te vaya a ahogar
Es mejor buscar la tierra
Cada uno en su lugar

(Qué jodía es la ironía)
(Mal apuñalá le den)

Yo es que nunca acabo lo que empiezo
Sé que me puedo cansar
Pero qué corto es el tiempo
Cuando te quieres quedar

Verte tiraíta en la cama
Mientras el tiempo pasaba
Qué lento giraba el mundo
Mirando por tu ventana

Yo es que ya no necesito verte
Ahora he vuelto a caminar
Las fronteras de mi mente
Acaban donde empiezo a andar

Qué jodía es la ironía
Mal apuñalá le den
Por correr tanto en la vía
Nos salimos del arcén

Qué jodía es la ironía
Mal apuñalá le den
Por correr tanto en la vida
Nos salimos del arcén

Marinero Sur Terre

C'était plus ta terre pour mon eau
Ce dont j'avais besoin
Il pleut toujours après la guerre
Sur le champ de bataille

J'ai cru à ce mensonge
Que non, oui, non, non, ils disaient
Que l'eau et la terre
Un jour se rejoindraient

Quand la marée montera
Et que l'eau va te noyer
Il vaut mieux chercher la terre
Chacun à sa place

(Quelle putain d'ironie)
(Malheur à ceux qui poignardent)

Je ne finis jamais ce que je commence
Je sais que je peux me fatiguer
Mais comme le temps est court
Quand on veut rester

Te voir allongée sur le lit
Pendant que le temps passait
Comme le monde tournait lentement
Regardant par ta fenêtre

Je n'ai plus besoin de te voir
Maintenant je recommence à marcher
Les frontières de mon esprit
Finissent là où je commence à avancer

Quelle putain d'ironie
Malheur à ceux qui poignardent
À courir tant sur la voie
On sort du chemin

Quelle putain d'ironie
Malheur à ceux qui poignardent
À courir tant dans la vie
On sort du chemin

Escrita por: Manuel Hidalgo Sierra