A La Sombra de La Sierra
Si te encuentro gritaré a viva voz
Que prefiero verte que ganar la guerra
Levántate, mi corazón
Te escondiste a la sombra de la sierra
Que se apague la luz de ese faro
Que me apunta y me hace sentir raro
Esa ciudad está infestada de ratas
Que se aparten las gentes enormes
Con uniforme de antiguo soldado
Veo piratas que visten corbata
Veo maletas como de equipaje que esconden dinero
Y a esas gentes de traje, los llaman banqueros
Veo una vida podrida que tú no elegiste
Veo a los niños callados y tristes, pero a ti no te veo
Si te encuentro gritaré a viva voz
Que prefiero verte que ganar la guerra
Levántate, mi corazón
Te escondiste a la sombra de la sierra
Veo un circo lleno de payasos
Que no hacen malabares y con las botellas
Solo llenan vasos
Veo caballos que son de hojalata
Veo cadenas que atan las patas de un mundo
Que no se desata
Hoy hace noche mi barco en tu puerto
Pero prefiero flotar, a caminar como un muerto
Lanzo mis besos al aire
Para que esquiven el baile de cuerpos de una sociedad
En la que no te encuentro
Si te encuentro gritaré a viva voz
Que prefiero verte que ganar la guerra
Levántate, mi corazón
Te escondiste a la sombra de la sierra
Acércate, que hoy te quiero sentir hoy te quiero decir
Que todo lo que me ofrece la vida sin ti, es condena
Acércate, que hoy te quiero sentir hoy te quiero decir
Que todo lo que me ofrece la vida sin ti, es condena
Levántate, salvaje
Como una planta que nace, a la sombra de la sierra
Levántate, salvaje
Como una planta que nace, a la sombra de la sierra
Levántate a la sombra de la sierra
Levántate a la sombra de la sierra
Mi corazón dónde te metiste? A la sombra de la sierra
Mi corazón, se que te escondiste a la sombra de la sierra
À L'Ombrage de la Montagne
Si je te trouve, je crierai à pleins poumons
Que je préfère te voir que de gagner la guerre
Lève-toi, mon cœur
Tu t'es caché à l'ombre de la montagne
Que la lumière de ce phare s'éteigne
Qui me pointe et me fait sentir bizarre
Cette ville est infestée de rats
Que les grandes personnes s'écartent
Avec leur uniforme de vieux soldat
Je vois des pirates en cravate
Je vois des valises comme des bagages qui cachent de l'argent
Et ces gens en costume, on les appelle banquiers
Je vois une vie pourrie que tu n'as pas choisie
Je vois des enfants silencieux et tristes, mais je ne te vois pas
Si je te trouve, je crierai à pleins poumons
Que je préfère te voir que de gagner la guerre
Lève-toi, mon cœur
Tu t'es caché à l'ombre de la montagne
Je vois un cirque plein de clowns
Qui ne font pas de jonglage et avec les bouteilles
Ils ne remplissent que des verres
Je vois des chevaux en fer-blanc
Je vois des chaînes qui entravent les pattes d'un monde
Qui ne se libère pas
Ce soir, mon bateau fait escale dans ton port
Mais je préfère flotter que de marcher comme un mort
Jette mes baisers dans l'air
Pour qu'ils esquivent le bal des corps d'une société
Dans laquelle je ne te trouve pas
Si je te trouve, je crierai à pleins poumons
Que je préfère te voir que de gagner la guerre
Lève-toi, mon cœur
Tu t'es caché à l'ombre de la montagne
Approche-toi, car aujourd'hui je veux te sentir, aujourd'hui je veux dire
Que tout ce que la vie m'offre sans toi, c'est une condamnation
Approche-toi, car aujourd'hui je veux te sentir, aujourd'hui je veux dire
Que tout ce que la vie m'offre sans toi, c'est une condamnation
Lève-toi, sauvage
Comme une plante qui pousse, à l'ombre de la montagne
Lève-toi, sauvage
Comme une plante qui pousse, à l'ombre de la montagne
Lève-toi à l'ombre de la montagne
Lève-toi à l'ombre de la montagne
Mon cœur, où t'es-tu caché ? À l'ombre de la montagne
Mon cœur, je sais que tu t'es caché à l'ombre de la montagne