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Bulles

La Vela Puerca

Burbujas

Yo por más que pienso no puedo entender
Cuánto más te falta para reaccionar
Es mucha la agonía y tú con un café
Seguro por la noche va a ser un champán
Ya lo tenés todo, pero querés más
No sea que le dejes algo a los demás
Sufriendo con la tele se te puede ver
Pero si ves miseria cambiás de canal

Solo te preocupa lo que quieras ver
Tu mundo se reduce a lo que vos jugás
Y no ves
Que a este mundo jodido ya le sale pus
Y vos estás fregado fuera y dentro de él
¿O acaso ya no ves sobre qué están tus pies?

A vos te ilumina un Sol artificial
Solo te motiva lo que es material
¿Cuánto de tu vicio vas a perder hoy?
Junto a tu ceguera que es muy natural

La calle te mira y se ríe de ti
Sabe que algún día te la va cobrar
Vos seguí pensando solo en ser feliz
Siempre estando ajeno a todo lo demás
Solo te preocupa lo que quieras ver
Tu mundo se reduce a lo que vos jugás
Y no ves
Que a este mundo jodido ya le sale pus
Y vos estás fregado fuera y dentro de él
¿O acaso ya no ves sobre qué están tus pies?

Una aguja va conmigo
Tu burbuja pincharé
La tuya y de tus amigos
Y ninguna dejaré

A vos te ilumina un Sol artificial
Solo te motiva lo que es material
¿Cuánto de tu vicio vas a perder hoy?
Junto a tu ceguera que es muy natural

La calle te mira y se ríe de ti
Sabe que algún día te la va cobrar
Vos seguí pensando solo en ser feliz
Siempre estando ajeno a todo lo demás
Solo te preocupa lo que quieras ver
Tu mundo se reduce a lo que vos jugás
Y no ves
Que a este mundo jodido ya le sale pus
Y vos estás fregado fuera y dentro de él
¿O acaso ya no ves sobre qué están tus pies?

Una aguja va conmigo
Tu burbuja pincharé
La tuya y de tus amigos
Y ninguna dejaré

Solo te preocupa lo que quieras ver
Tu mundo se reduce a lo que vos jugás
Y no ves
Que a este mundo jodido ya le sale pus
Y vos estás fregado fuera y dentro de él
¿O acaso ya no ves sobre qué están tus pies?

Que a este mundo jodido ya le sale pus
Y vos estás fregado fuera y dentro de él
¿O acaso ya no ves sobre qué están tus pies?
(¡Vamo arriba, che!)

Bulles

Moi, peu importe combien je pense, je ne peux pas comprendre
Combien de temps il te reste pour réagir
C'est beaucoup d'angoisse et toi avec un café
Sûrement qu'à la nuit, ce sera du champagne
Tu as déjà tout, mais tu en veux plus
Ne serait-ce pas que tu laisses quelque chose aux autres
Souffrant devant la télé, on peut te voir
Mais si tu vois de la misère, tu changes de chaîne

Seul ce qui t'intéresse te préoccupe
Ton monde se réduit à ce que tu joues
Et tu ne vois pas
Que ce monde foutu commence à suinter
Et tu es dans la merde, dehors et dedans
Ou alors tu ne vois plus sur quoi reposent tes pieds ?

Un soleil artificiel t'éclaire
Seul ce qui est matériel te motive
Combien de ton vice vas-tu perdre aujourd'hui ?
Avec ta cécité qui est très naturelle

La rue te regarde et se moque de toi
Elle sait qu'un jour, elle te le fera payer
Continue à penser juste à être heureux
Toujours indifférent à tout le reste
Seul ce qui t'intéresse te préoccupe
Ton monde se réduit à ce que tu joues
Et tu ne vois pas
Que ce monde foutu commence à suinter
Et tu es dans la merde, dehors et dedans
Ou alors tu ne vois plus sur quoi reposent tes pieds ?

Une aiguille vient avec moi
Je vais percer ta bulle
La tienne et celle de tes amis
Et je n'en laisserai aucune

Un soleil artificiel t'éclaire
Seul ce qui est matériel te motive
Combien de ton vice vas-tu perdre aujourd'hui ?
Avec ta cécité qui est très naturelle

La rue te regarde et se moque de toi
Elle sait qu'un jour, elle te le fera payer
Continue à penser juste à être heureux
Toujours indifférent à tout le reste
Seul ce qui t'intéresse te préoccupe
Ton monde se réduit à ce que tu joues
Et tu ne vois pas
Que ce monde foutu commence à suinter
Et tu es dans la merde, dehors et dedans
Ou alors tu ne vois plus sur quoi reposent tes pieds ?

Une aiguille vient avec moi
Je vais percer ta bulle
La tienne et celle de tes amis
Et je n'en laisserai aucune

Seul ce qui t'intéresse te préoccupe
Ton monde se réduit à ce que tu joues
Et tu ne vois pas
Que ce monde foutu commence à suinter
Et tu es dans la merde, dehors et dedans
Ou alors tu ne vois plus sur quoi reposent tes pieds ?

Que ce monde foutu commence à suinter
Et tu es dans la merde, dehors et dedans
Ou alors tu ne vois plus sur quoi reposent tes pieds ?
(Allez, vas-y, mec !)

Escrita por: Nicolas Lieutier