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Je me perds

La Vela Puerca

Me Pierdo

No resisto si no invento, no despierto sin soñar
Se me escapan si no muerdo, los calores de mi andar
Pero hay algo y me preocupa, son tus ojos de metal
Que no lloran y no brillan y yo extraño su manjar

Y en el cielo volando están, mi locura y mi realidad

No permitas que las luces se te escondan al pasar
No encarceles tu demencia, que me pierdo más y más
Cien caminos se me cruzan en el medio de un dolor
Que me alienta como nadie a perder más la razón

Y en el cielo volando están, mi locura y mi realidad
Quieren saber donde voy, voy a donde nunca fui
Sin importar consecuencias de ser así
Hay mucho para donde ver ciego no puedo nadar
Quiero tener más tormentas para cruzar

Se me abren las paredes , se diluye mi terror
Se me plantan mil miradas y en la tuya esta el temor
No germina ni un poquito la ternura en tu pasar
Voy pateando mi cordura, voy quemando mi claridad

Y en el cielo volando están, mi locura y mi realidad
Quieren saber donde estoy, vivo en la calle sin fin
Voy guardando sentimientos en mi jardín
Hay locos en todo el lugar, ninguno quiere perder
El saber haber tenido y ya no tener.

Je me perds

Je ne résiste pas si je n'invente pas, je ne me réveille pas sans rêver
Ils m'échappent si je ne mords pas, les chaleurs de ma marche
Mais il y a quelque chose qui m'inquiète, ce sont tes yeux de métal
Qui ne pleurent pas et ne brillent pas et je ressens leur délice

Et dans le ciel volent, ma folie et ma réalité

Ne laisse pas les lumières se cacher en passant
Ne renferme pas ta démence, je me perds de plus en plus
Cent chemins se croisent au milieu d'une douleur
Qui m'encourage comme personne à perdre encore plus la raison

Et dans le ciel volent, ma folie et ma réalité
Ils veulent savoir où je vais, je vais là où je ne suis jamais allé
Sans me soucier des conséquences d'être ainsi
Il y a tant de choses à voir, aveugle je ne peux pas nager
Je veux avoir plus de tempêtes à traverser

Les murs s'ouvrent, ma terreur se dissout
Mille regards se plantent et dans le tien il y a la peur
La tendresse ne germe même pas un peu dans ton passage
Je piétine ma raison, je brûle ma clarté

Et dans le ciel volent, ma folie et ma réalité
Ils veulent savoir où je suis, je vis dans la rue sans fin
Je garde des sentiments dans mon jardin
Il y a des fous partout, aucun ne veut perdre
Le savoir d'avoir eu et de ne plus avoir.