El "Señor"
El "Señor"
Teysera / Butler
La última joda, la paga el "Señor"
que le divierten las penas, ajenas, de hoy..
La última moda, la impone, el "Señor"..
marcándome la tendencia, demencia, de hoy..
El tiene todo, lo que hoy precisás
(y los infantes se parten el alma por más..)
El te cautiva, mostrando a su dios
(que no es el tuyo, pero juega para los dos..)
La última vida, la pide el "Señor"
y te perdona lo malo, de tu corazón..
La última miga, la roba, el "Señor"
alimentando su rabia y su falta de amor..
Esa clientela, de ciega se da
(y va tragando la mierda, de toda cuidad..)
Ese aparato te invita a morir
(y te reduce a lo simple, de nunca sufrir..)
Y es así:
o te rebelás
o te consumís
(cerrando los ojos, no sirve aplaudir..)
La hora del miedo, parece llegar
y aquí
no vale pensar...
Y cuándo quieras soñar
sólo habrá, pesadillas..
o cuándo quieras volar
quedarás, de rodillas..
Ese camino, te exige mentir
o te reduce a lo triste, de sobrevivir..
Esa montaña, se va a derrumbar
encima de todo aquél, que te quiera dañar.
Le 'Seigneur'
Le 'Seigneur'
Teysera / Butler
La dernière connerie, la paie le 'Seigneur'
qui s'amuse des peines, des autres, d'aujourd'hui..
La dernière mode, l'impose, le 'Seigneur'..
marquant la tendance, la démence, d'aujourd'hui..
Il a tout, ce dont tu as besoin
(et les gamins se déchirent l'âme pour plus..)
Il te captive, montrant son dieu
(qui n'est pas le tien, mais joue pour nous deux..)
La dernière vie, la demande le 'Seigneur'
et il te pardonne le mal, de ton cœur..
La dernière miette, il la vole, le 'Seigneur'
alimentant sa rage et son manque d'amour..
Cette clientèle, de cécité se donne
(et elle avale la merde, de toute la ville..)
Cet appareil t'invite à mourir
(et te réduit à la simplicité, de ne jamais souffrir..)
Et c'est comme ça :
ou tu te rebelles
ou tu te consumes
(fermer les yeux, ça sert à rien d'applaudir..)
L'heure de la peur, semble arriver
et ici
penser ne sert à rien...
Et quand tu voudras rêver
il n'y aura que des cauchemars..
ou quand tu voudras voler
tu resteras, à genoux..
Ce chemin, t'oblige à mentir
ou te réduit à la tristesse, de survivre..
Cette montagne, va s'effondrer
sur tous ceux qui voudraient te faire du mal.