Hourglass
Privileged, a chosen few
Blessed with our time in hell
Witness a divine vision, the day we all fell still.
Rapture of the dying age, a shattered hourglass
Wrath of the warring gods and so this too shall pass.
It's only getting worse, not worth a moment's regret
Each dawn another curse, every breath a twisting blade
What will be left behind in the ashes of the wake?
An ill wind blows this way, the edge of the envelope burns
Forbearance and my vengeance, payment for you intent
Fear and death in the wings, in thrall of those fallen from grace
Petty is as petty does, witness the mass disgrace.
God forbid you read the signs, watch for meanings between the lines
Gehenna has now arrived, no hindsight for the blind.
Your trust has been misplaced, believed the lies told to your face
Became another casualty and now it's too late.
You finally made it home, draped in the flag that you fell for.
And so it goes
The ashes of the wake.
It's only getting worse...
Sablier
Privilégiés, quelques élus
Bénis par notre temps en enfer
Témoin d'une vision divine, le jour où tout s'est figé.
Rapture de l'âge mourant, un sablier brisé
La colère des dieux en guerre et ainsi cela aussi passera.
Ça ne fait qu'empirer, pas de regrets à avoir
Chaque aube une nouvelle malédiction, chaque souffle une lame tordue
Que restera-t-il dans les cendres du réveil ?
Un vent mauvais souffle par ici, le bord de l'enveloppe brûle
Patience et ma vengeance, paiement pour ton intention
Peur et mort dans les coulisses, sous l'emprise de ceux tombés de grâce
Mesquin est ce que mesquin fait, témoin de la honte collective.
Dieu nous préserve de lire les signes, surveille les sens entre les lignes
Géhenne est maintenant arrivée, pas de retour en arrière pour les aveugles.
Ta confiance a été mal placée, cru aux mensonges face à toi
Devenu une autre victime et maintenant il est trop tard.
Tu es enfin rentré chez toi, drapé dans le drapeau pour lequel tu es tombé.
Et ainsi ça continue
Les cendres du réveil.
Ça ne fait qu'empirer...
Escrita por: Chris Adler / Mark Morton / Randy Blythe